Memoirs of the Life and Correspondence of Henry Reeve, C.B., D.C.L.: In Two Volumes. Volume II.Reeve, Henry
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Memoirs of the Life and Correspondence of Henry Reeve, C.B., D.C.L.: In Two Volumes. Volume II.
Reeve, Henry
Journalists -- Great Britain -- 19th century -- Biography; Reeve, Henry, 1813-1895; Reeve, Henry, 1813-1895 -- Correspondence
as in the highest degree treasonable to humanity and to France. Kings can
no longer claim to be guided only by their personal interests and passions;
and now--when it is agreed that England cannot remain neutral in a war
between France and a great Continental Power; when it is admitted that
a Continental war, however short, would surely awaken the hatred of all
princes and all neighbouring people, and would end in a coalition against
France--now, I say, to plunge into such an adventure would be not only the
most silly, but the most wicked thing which a Frenchman could do.
La longueur un peu desordonnee de cette lettre, mon cher ami, vous prouvera
mieux que tout ce que je pourrais dire les progres de ma sante. Je vais
ecrire a Mme Grote. Rappelez-nous, je vous prie, tout particulierement au
souvenir de Lady Theresa et de Sir C. Lewis. J'espere que Lord Hatherton
ne m'a pas oublie. Mille et mille amities a tous les Senior. Je n'ai pas
besoin d'en dire autant pour Mme et Mile Reeve. Tout a vous de coeur, A. T.
Reeve replied immediately:--
_62 Rutland Gate, 1 mars_.--Votre lettre me fait le plus sensible plaisir.
Les nouvelles indirectes de votre sante qui me sont parvenues de temps en
temps m'avaient excessivement preoccupe. J'ai su que le mois de janvier
avait ete mauvais, et quoique j'eusse bien des fois l'envie de prendre la
plume, elle m'est tombee des mains lorsque j'ai reflechi que j'ignorais
malheureusement dans quel etat de corps et d'esprit ma lettre pourrait
vous trouver. Pendant tout l'hiver j'ai recu par lettre et de bouche une
infinite de demandes sur votre etat. Vous ne sauriez croire a quel point
tous vos amis d'Angleterre, qui sont encore plus nombreux que ceux dont
vous avez une connaissance personnelle, m'ont temoigne pour vous d'interet,
de consideration et d'affection. Aussi votre convalescence est une bonne
nouvelle pour nous tous--les Lewis, les Hatherton, les Grote, Knight-Bruce
et tant d'autres. Je me permets cependant de dire que le sentiment que j'ai
eu toutes les fois que je me suis transporte par la pensee a votre chambre
de malade est bien autrement profond. Mon amitie pour vous est une des
affections les plus vives qu'il m'ait ete donne de conserver. Je n'ai rien
de plus cher. Et l'idee que vous souffriez tant de mal, sans qu'il me
fut possible de vous offrir le moindre soulagement, m'a ete extremement
penible. Pour un malade la lecture de mes 'Catacombes' ne me parait pas
excessivement gai, mais je reconnais la votre aimable souvenir de l'auteur.
Bref, vous etes en convalescence. Le soleil printanier, meme dans nos
climats, luit d'un eclat extraordinaire. Deja au mois de fevrier les
arbustes poussaient des feuilles. Dieu veuille que cette douce chaleur de
l'annee vous rende bientot a la sante et a la Normandie.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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