Notes and Queries, Number 18, March 2, 1850Various
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Notes and Queries, Number 18, March 2, 1850
Various
Questions and answers -- Periodicals
"Money payde by the saide Lorde Bysshoppe pte of the ccc_li._ by
him receaved to Nicholas Paye gen. whoe hath for the same yelded
his accompte to the Kinges ma'tie. c_li._.--cclxiij_li._ viijs.
viijd.
"Aud soe remayneth the some of xxxvj_li._ xjs. iiijd.
"Whiche some the saide Lorde Bysshoppe of Durham hath payde into
the Kinges m'ts receipte of Th'excheq'r the vij'th daye of
Februarie in the nynth yere of his highnes raigne as by the
tallie thereof remayninge may appeare. And soe here Quyte.
"EX p FRA GOFTON
"Auditorem."
* * * * *
THE NAME MARTEL.
I must confess that the article in No. 6. p. 86., which deprived Charles
Martel of his long-possessed distinction of "the hammerer" gave me but
little satisfaction. It was one of those old associations that one does
not like to have destroyed. I could not, however, contradict your
correspondents; and remained that very uncomfortable person, "a man
convinced against his will." On turning over my Ménagiana, yesterday, I
stumbled upon the name "Martel," and, as the passage combines both your
elements (being a good note, and producing a query) I beg leave to offer
it to you.
"Dans le ll'me siècle les procès se faisaìent aux vassaux par
leurs Pairs, c'est-à-dire, par leurs convassaux, et toute sorte
de procès se font encore présentement en Angleterre à toutes
sortes d'accusés par leurs Pairs, c'est-à-dire, par des
personnes de leur même état et de leur même condition, à la
réserve des Bourreaux et des Bouchers, qui, à cause de leur
cruauté ne sont point juges. _Géoffroi Martel_, Comte d'Anjou,
fit faire ainsi le procès à Guérin de Craon, qu'il avait fait
foi et hommage de la Baronnie de Craon à Conan, duc de Bretange.
Géoffroi fit assembler ses Barons, qui, selon l'ancienne forme
observée en matière féodale, firent le procès à Guérin, son
vassal, et le condamnèrent, quoiqu'il fùt absent.--Et il est à
remarquer à ce propos, que le Pape Innocent III., qui
favourisait Jean _sans-Terre_, parcequ'en 1213 il avait soûmis
son royaume d'Angleterre au Saint Siége au devoir de mille marcs
d'argent par an, ayant allegué aus Ambassadeurs de Philippe
Auguste que Jean _sans-Terre_ avait été condammé absent, et que
les loix défendent de condamner les accusés sans les ouïr; ils
lui réspondirent que l'usage du Royaume de France était de
condamner les absents, aussi bien que les présents, lorqu'ils
avaient été deuëment cités en jugement. Chez les Romains il
n'était par permis de condamner les absents: _Non licet civem
inauditum damnare._"
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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