Parodies of the works of English & American authors, vol. V
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Parodies of the works of English & American authors, vol. V
Parodies
Toi, qui ces morts obscurs sans cesse révéras,
Toi, qui peins en ces vers leur innocente image,
Si quelque ame sensible ici portant ces pas,
Demandait aux échos quel sort fut son partage;
Quelque berger en pleurs peut-être lui dira:
“Souvent nous l’avous vu, dès la brillante aurore,
“Fouler les prés fleuris, s’avancer à grand pas
“Vers ce sommet riant, que le soleil colore.
“Là, sous l’ombrage frais de ce hêtre incliné
“Dont les pieds tortueux se jouent sur la verdure,
“Au bord de ce ruisseau tout de son long couché,
“Il sembloit méditer au bruit de son murmure.
“Tantôt près de ce bois il erroit isolé,
“Avec un ris moqueur insultant la fortune
“Tantôt pâle, abattu, comme un être effaré:
“Malheureux en amour, plongé dans l’infortune.
Un jour sur la colline en vain je le cherchai,
“Dans les prés émaillés, sous le paisible ombrage,
“Un autre succéda-mais je ne le trouvai,
“Ni près du clair ruisseau, ni près du bois sauvage.
“Bientôt au bruit des chants, des soupirs, des sanglots,
“Nous le vimes porté sans vie au cimetière,
“Sous cette épine antique, approche et lis ces mots,
“Qu’une main bienfaisante a gravés sur la pierre:”
L’ÉPITAPHE.
Sur le sein de la terre, abandonné, sans biens,
Un jeune infortuné repose ici la tête;
La science en naissant le prit parmi les siens,
Et la mélancolie en fit lors sa conquête.
Son âme fut sincère et son cœur généreux,
Le ciel en récompense le tira des alarmes,
Sa pitié consolante offrit aux malheureux
Tout ce qu’il possédoit――hélas! c’étoit des larmes.
Ne cherche pas plus loin, et laisse ses vertus,
Ses faiblesses aussi reposer en silence
Dans le sein de son Dieu, qui, parmi ses élus,
Un jour doit l’appeler en sa sainte présence.
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LEGS IN TATTERSALL’S YARD.
The dustman tolls the coming of the morn
Of Monday, big with business and noise;
The coach-guard gaily blows his patent horn,
Delighting all the little girls and boys.
Now briskly move along the well-pav’d street
Tradesmen of ev’ry grade on bus’ness bent;
Merchants and stockbrokers on eastern beat
Their minds on funds and barter most intent.
Now fam’d St. James’s Street is dreary grown,
And left in melancholy desert state,
Save where some guardsman paces up and down
From Hoby’s boot shop to the Palace gate.
Save that at Fenton’s doorway there appears
Some carriage lading to go out of town
Or drayman laying in a stock of beer
To wash the fricassies and good things down.
Moving tw’rd’s Hyde Park Corner in the west,
With steady pace and fashionable swing,
Are seen young sprigs of fortune gaily dress’d,
To lounge an hour in the betting ring.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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