Sappho and her influenceRobinson, David M. (David Moore)
History
Sappho and her influence
Robinson, David M. (David Moore)
Sappho -- Influence
Here is Lamartine’s own comment: “Un soir, en rentrant d’une de ces
excursions, pendant laquelle nous avions relu la strophe unique, mais
brûlante, de Sapho, sorte de Vénus de Milo, pareille à ce débris
découvert par M. de Marcellus, qui contient plus de beauté dans un
fragment qu’il n’y en a dans tout un musée de statues intactes, je
m’enfermai, et j’écrivis le commencement grec de cette élégie ou de cette
_héroïde_....” In one of his _Nouvelles Méditations poétiques_ (not
printed till 1823) he describes the suffering of the abandoned Sappho and
her last, farewell words to the world and to life, before her suicide;
the last line is: “adieu chère Lesbos à Vénus consacrée.” Lamartine was
followed in his idea of Sappho by Verlaine (1844-1896), the prince of
the French poets after the death of Leconte de Lisle. Verlaine speaks of
Sappho as “furieuse, les yeux caves et les seins roides.” In writing to
his friend Virieu, April 8, 1819, Lamartine mentions the fact that he has
planned an opera on Jephté and adds that he is thinking of writing one
on Sappho, which, however, was never written: “J’en ai un qui me brûle,
c’est une Sapho, superbe sujet d’un opéra pareil.”
In 1815 came _Sapho_, poème en trois chants par C. T. In 1820 Lazare
Carnot published an excellent verse translation of the second ode, _Les
Symptomes d’Amour_, and in 1827 E. Veïssier-Descombes, a translator
also of Anacreon, published his classic rendering. In 1828 followed the
poetical version of Cousin and Girodet; in 1835, Breghot du Lut., in
prose and poetry; in 1836 Alexandre Hope’s _Sapho_, a poem of about ten
pages; in 1843, prose renderings in Michaud’s _Biographie Universelle_;
in 1847, Marullot et Grosset, in verse. In 1842, in the _Cariatides_,
Théodore de Banville, one of the last of the Romantic poets, that Greek
“clown” of France, wrote these verses on Sappho:
Et toi, grande Sappho, reine de Mitylène!
Lionne que l’Amour furieux enchaîna.
Près de la mer grondante, avec son Erinna,
Elle enseignait le rhythme et ses délicatesses
Au troupeau triomphal des jeunes poétesses,
Et glacée et brûlante, au bruit amer des flots
Elle mêlait ses cris de rage et ses sanglots.
O toi qui nous atteins avec des flèches sûres,
De quels feux tu brûlas et de quelles blessures
Son chaste sein meurtri par le baiser du vent!
Mais comme rien ne meurt de ce qui fut vivant,
Sa colère amoureuse et de souffrance avide,
Plus tard devait dicter sa plainte au fier Ovide,
Qui, choisissant l’amour, eût la meilleure part,
Et frémir dans les vers d’Horace et de Ronsard.
Baudelaire (1821-1867), the morbid realist, uses the story of the
Leucadian Leap in his _Lesbos_:
—L’oeil d’azur est vaincu par l’oeil noir que tachète
Le cercle ténébreux tracé par les douleurs
De la mâle Sapho, l’amante et le poète!
Plus belle que Vénus se dressant sur le monde.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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