Sex variant women in literature : $b A historical and quantitative surveyFoster, Jeannette H. (Jeannette Howard)
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Sex variant women in literature : $b A historical and quantitative survey
Foster, Jeannette H. (Jeannette Howard)
Lesbians in literature; Sex in literature; Women in literature
Il leur fait peur ...
Et la brune qui parle á sa blonde compagne ...
Est-elle la dryade au long corps maigrelet
Qu’emprisonnant l’écorce
Et qui garde d’instinct la crainte de la force,
De la brutale force?
Elles sont dans la nuit ainsi qu’au seuil d’un temple,
D’un mystérieux temple ...
Si quelque homme, épiant ce couple insidieux,
De son mépris le couvre ...
Qu’il sache que tout don de beauté plaît aux dieux;
Que les lois ordinaires
Ne peuvent s’appliquer á ces noces lunaires ...
Elles ont, d’un élan plus divin qu’animal
Dans les vastes silences
Joint avec des baisers leurs ressemblances,
Toutes leur ressemblances.
Et par delà la terre, et le bien, et le mal,
Elles vont, diaphanes
Et troublantes, et ceux qui les jugent profanes
Sont eux-mêmes profanes.[11]
In three short “Paroles de Maîtresses” she depicts well the misery of a
woman awaiting passively the pleasure of a male lover. In a dozen
“Paroles d’Amants,” she pictures and rejoices in a man’s more active
pursuit, even though painful, of the dream and illusion of love,
“sublime, immense et limité.”
Je ne regrette rien, ni son bien ni son mal.
Sa douleur m’est utile et son mal nécessaire ...
... Je n’ai peur
Que de ne plus souffrir ...[12]
“Te Deum” expresses the same satisfaction:
Tes yeus cernés de noir
Et ta face plus pâle
Que n’est pâle le soir,
Et ma bouche—pétale
Entr’ouvert, frais piment
Trop rouge—un peu brutale,
Disent étrangement
A la bonne Déesse
Des féminins amants
Et des males maîtresses
Une long remerciement.[13]
A “Quatrain” sums up the debit side of her resolute assumption of
masculinity:
Je ressemble à ces rois qui vivent séparés
De la vie, et malgré leurs plaisirs, misérables
Et seuls, tendant en vain leurs bras lourds et parés
Vers quelque pauvre joie humaine et désirable.[14]
There remain a group of poems addressed to Renée Vivien, published after
the latter’s death, which will be mentioned later.
* * * * *
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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