The Arts and Crafts of Older Spain, Volume 2 (of 3)Williams, Leonard
History
The Arts and Crafts of Older Spain, Volume 2 (of 3)
Williams, Leonard
Decorative arts -- Spain -- History
Nor was the Spanish inn more comfortable in the seventeenth or
eighteenth centuries than in the sixteenth. "On entre d'ordinaire dans
les Hôtelleries par l'écurie, du moins dans de certaines Provinces; on
vous mène dans quelque chambre, où vous trouvez les quatre parois,
quelquefois un bois de lit; pour chandelle on allume un grand nombre de
petites bougies, qui font assez de lumière pour voir ce que vous mangez;
et afin que l'odeur and la fumée de tant de bougies n'incommode pas, on
vous apporte, si vous le souhaitez, un brasier de noyaux d'olives en
charbon. Quand on monte, on trouve au haut de l'escalier, la _Señora de
la Casa_, qui a eu le tems de prendre ses beaux habits de dimanche pour
vous faire honneur et s'en faire à elle-même." (Alvarez de Colmenar, in
1715.)
It is interesting to compare these passages with Lancelot Addison's
account of a Morocco inn towards the middle of the seventeenth century;
bearing in mind that _fonda_, the current Spanish term for _hostelry_,
is common both to Spain and to Morocco:--
"In later years, every town of traffic hath erected a sort of Inns
called _Alfándach_, which affords nothing but House-room for man and
beast, the market yielding provision for both. Those that farm these
_fandáchs_ cannot exact above a Blankil a night both for man and beast,
which is in sterling money about two pence. The horses lodging costing
equally with his Rider's."[22]
[22] _West Barbary_, p. 129.
Similarly, the keeper of the older Spanish inn was not allowed by law to
traffic in provisions. "Nothing but house-room" was available for
wayfarers, and the weary visitor, as soon as ever he arrived, must sally
forth to do his marketing.
[Illustration: XI
DOOR OF THE _SALON DE EMBAJADORES_
(_Alcázar of Seville_)]
"Quand on arrive aux Hôtelleries, fut il minuit passé, l'on n'y trouve
rien de prêt, non pas même un pot sur le feu. L'hôtel ne vous donne que
le couvert et le lit, pour tout le reste, il le faut envoyer chercher,
si vous ne voulez prendre la peine d'y aller vous-même. On donne
l'argent nécessaire, et l'on va vous chercher du pain, du vin, de la
viande, et généralement tout ce que l'on souhaite, si tant est qu'on le
puisse trouver. Il est vrai que cette coutume a son bon côté.
"Le prix de toutes ces choses est réglé, l'on sait ce qu'il faut payer,
et un hôte ne peut pas friponner. On vous apprête votre viande, et l'on
donne une réale et demie, ou deux réaux pour le _servicio_, comme ils
parlent, et autant pour le lit, ce qui revient environ à quinze sous de
France. Si l'on se trouve dans quelque grande ville, on aura une nappe
grande comme une serviette, et une serviette grande comme un mouchoir de
poche; dans d'autres endroits il faut s'en passer.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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