The Arts and Crafts of Older Spain, Volume 3 (of 3)Williams, Leonard
History
The Arts and Crafts of Older Spain, Volume 3 (of 3)
Williams, Leonard
Decorative arts -- Spain -- History
The manuscript account of Spanish costumes early in the nineteenth
century, and which is prefixed to my copy of Pigal's coloured
lithographs, contains some excellent descriptions of the older Spanish
_mantilla_. We learn, for instance, that at Palma the women of the
well-to-do middle class wore a _mantilla_ of black taffeta, trimmed with
blonde (Plate xviii.).[55] In La Mancha, and among the peasants, it was
of white muslin; at Cordova, in cold weather, "en flanelle ou en bayette
fine: elle est garnie de rubans à l'extrémité desquels il y a deux gros
noeuds: en été elle est en mousseline." The small _mantilla_ or
"mantellina" of the wife of the smuggler of Tarifa was "en flanelle
blanche, ou noire, ou rose, brodée d'un ruban: elle en fait três souvent
un usage différent des autres femmes espagnoles, car au lieu de la
mettre sur la tête attachés avec des épingles, elle s'en sert de schal:
quelque fois elle la met en baudrier laissant flotter derrière elle les
deux extrémités qui sont ornées d'un noeud en ruban." The servant-girl
of Madrid wore a white _mantilla_ in summer, and a black one in winter.
The same author describes in greater detail the _mantillas_ of the fine
ladies. "La mantille et la basquigne," he says, "voila de quoi se
compose principalement le costume du beau sexe en Espagne. Ce costume,
quoique national, est susceptible de recevoir aussi bien que tout autre
les divers degrés de luxe que les femmes d'une riche classe et celles du
plus haut rang peuvent apporter dans leur parure: la classe la moins
aisée porte la mantille en laine noire ou blanche et la basquigne en
serge ou autre étoffe de laine noire. Pendant le jour, lorsque les dames
espagnoles se présentent en public, c'est toujours avec la mantille et
la basquigne, mais le soir si elles vont au spectacle ou ailleurs, elles
sortent três souvent habillées à la française."
[55] Blonde, I need hardly state, is silk-lace. It can always be
distinguished by the glossy surface.
[Illustration: XXIX
A LADY OF SORIA
(_About A.D. 1810_)]
Elsewhere he says: "Nous avons déjà dit qu'un simple ruban, un peigne,
ou une fleur, est la coiffure adoptée par les dames espagnoles, pour
faire usage de la mantille: celle-ci est dans l'hiver quelquefois en
serge de soie, taffetas, etc., noir, garnie en outre de blondes, ou d'un
large ruban de velours noir en échiquier (_cinta de terciopelo à
tablero_), mais ce ruban est toujours noir. Il y eut un temps où la
mode, qui ne fut pas de longue durée, prescrivait que les bouts de la
mantille se terminassent en trois pointes ornées chacune d'une houppe
(_borla_) noire, ou d'un lacet de ruban noir. Jamais les mantilles ne
sont doublées."
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Elsewhere in the archive
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account