Massachusetts -- Periodicals; New England -- Periodicals
Outre les ecoles publiques telles que la Haute Ecole (High School), les
ecoles de grammaire, les ecoles particulieres, on y voit encore des
professeurs de langues modernes, des professeurs de dessin et de
peinture, et parmi ces derniers un jeune artiste qui fera vraiment la
gloire de l'Etat de Granit si la rlasse eclairee sait l'attacher
permanemment a la capitale. La musique a une place privilegiee dans
cette ville, les concerts de l'orchestre Blaisdelle sont suivis comme le
seraient les premieres de Booth et d'Irving. Il y a la plus que du
sentiment, il y a veritablement de l'art, et un enfant de Concord, mort
il y a deux ans, age de vingt ans a peine, etait une preuve manifeste
que l'art est compris ici a un degre superieure.
La litterature est cultivee avec le plus grand soin. Outre trois clubs,
composes chacun d'une quinzaine de membres, qui etudient et admirent
Shakspeare; une dame qui manie la parole comme le grand dramatiste
maniait la pensee donne des conferences sur l'auteur d'_Hamlet_
devant un auditoire aussi intelligent que nombreux.
Cet amour de s'instruire et d'etudier perce jusque dans les enfants les
plus jeunes. Deux _Kindergarten_ sont etablis en cette ville; la,
outre les choses aimables et utiles qu'on enseigne aux petits garcons et
petites filles de cinq a six ans, on leur apprend aussi le francais.
Qu'il est beau de voir ces jeunes intelligences se developper an son de
la belle langue de Bossuet, de Fenelon, de Lamartine et de Victor Hugo.
Vous verrez a Concord un spectacle peut-etre unique dans les Etats-Unis:
une douzaine de petits Americains et Americaines chantant la
_Marsellaise_ et dansant des rondes de Bretagne et de Vendee avec
une voix aussi douce et un accent aussi pur que s'ils etaient nes sur
les bords de la Seine.
Ajoutez a ce tableau bien court et nullement exagere que l'union et la
paix regne entre tous les habitants de la ville, que la police y est
heureuse et fort peu occupee, et vous aurez l'idee de la tranquillite
dont on jouit dans cet endroit privilegie.
J'avouerai franchement, pour finir, que si toutes les villes et villages
ressemblaient a Concord, l'Amerique serait le premier de tous les mondes
connus.
* * * * *
CLAYTON-BULWER TREATY VS. MONROE DOCTRINE.
By George W. Hobbs.
In every conflict of European with American interests on the two
continents, comprising North and South America, our countrymen always
make their appeal to the "Monroe Doctrine" as the supreme, indisputable,
and irrevocable judgment of our national Union. It is said to indicate
the only established idea of foreign policy which has a permanent
influence upon our national administration, whether it be Republican or
Democratic, politically. A President of the United States, justly
appealing to this doctrine, in emergency arouses the heart and courage
of the patriotic citizen, even in the presence of impending war.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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