The collected works of William Hazlitt, Vol. 11 (of 12)Hazlitt, William
Philosophy
The collected works of William Hazlitt, Vol. 11 (of 12)
Hazlitt, William
English essays -- 19th century
‘Au dessus du mont Jove, un mont plus escarpé
S’élance dans la nue, et sa cime effrayante
N’offre point des sentiers la trace rassurante.
Par les vents orageux sans cesse il est frappé.
Ici, plus de forêts, plus de germe de vie:
Sur la surface unie
L’ardente canicule en vain darde ses feux:
Des glaçons entassés (piramide éternelle!)
Etouffent la nature; et dans ces tristes lieux,
A sa fécondité la terre est infidèle.
C’est par là qu’aujourd’hui Charles s’ouvre un passage,
Les coursiers délaissés errent dans le vallon:
Et par mille détours le terrible escadron
Avance lentement sur la pente sauvage.
L’astre des nuits suivait son cours silencieux;
Les vents impétueux
Entrechoquant par fois les lances formidables,
S’opposaient vainement à ces audacieux,
Qui suivant de leur chef les pas infatigables,
Touchent enfin le sol du piton sourcilleux.
En cercles resserrés près du fils de Pepin,
Ses dignes compagnons au loin jettent la vue
Sur une ténébreuse et profonde étendue
De mobiles vapeurs, de nuages sans fin.
Appuyés sur leur glaive ils dominent la sphere
Où le bruyant tonnerre
S’allume par le choc des principes divers.
Le barde peint ainsi les ombres eclatantes
D’Oscar et de Fingal errant au haut des airs,
Et brandissant encor leurs lances flamboyantes.
Tels, auprès d’Ilion, les dieux enfants d’Homère,
Franchissant de l’Ida les sommets ébranlés,
Près du fils de Saturne en foule rassemblés,
Sont décrits préparant les destins de la terre.
Ces fantômes divins furent jadis des preux:
Les siècles ténébreux,
Osant de Jéhova dénaturer l’image,
Dressèrent des autels aux héros fabuleux:[21]
Et de l’idolatrie affirmissant l’ouvrage,
De ces guerriers obscurs[21] Homère fit de dieux
Ainsi les paladins, environnant leur roi,’ etc.
_Chant huitieme._
We might refer to many other passages equally picturesque, though
perhaps to none so poetical. Such as the comparison of Roland taken from
the scene of combat by Oliver, to a lion led off by an African, that
still roars as he follows his well-known guide;—the first appearance of
Armelie, the death of Wilfred at the altar, the vanishing of Adelard
from the sight of Charlemagne, the forest of Eresbourg, the Druidical
sacrifice, and the funeral rites of Orlando in the valley of
Ronscevalles.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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