Canada -- Description and travel; Canada -- History -- To 1763 (New France); Indians of North America -- Canada
their erection "les proportions sont toujours exactement gardées. La
régle et le compas sont dans l'oeil du grand maître des arts et des
sciences. On a observé que le côté du courant de l'eau est toujours en
tatus, et l'autre côté parfaitement à plomb. En un mot il seroit
difficile à nos meilleurs ouvriers de rien faire de plus solide et de
plus regulier." Both La Hontan and Charlevoix speak of the "Castor
terriers." "They are called by the savages 'the idle or lazy kind,' as
being expelled by the other beavers from the kennels in which these
animals are lodged, because they are unwilling to work. They make holes
in the earth, like rabbits or foxes, and resemble the other sort in
their figure, except that the hair is rubbed off many parts of their
body by their rubbing against the earth whenever they stir out from
their holes."--La Hontan, p. 307. Charlevoix adds, "Ils sont maigres,
c'est la fruit de leur paresse. Les Castors, ou Biévres d'Europe,
tiennent plus de ceux-ci que des autres; en effet M. Lemery dit qu'ils
se retirent dans les creux et dans les cavernes qui se rencontrent sur
les bords des rivières surtout en Pologne. Il y en a aussi en Allemagne
le long de l'Ehre, et en France, sur le Rhone, l'Isère, et l'Oise. Ce
qui est certain c'est que nous ne voyons point dans les Castors
Européens le merveilleux qui distingue si fort ceux du Canada.... Avant
la découverte de l'Amérique on trouve dans les anciens titres des
Chapeliers de Paris des réglemens pour la fabrique des chapeaux Biévres,
or Biévre et Castor c'est absolument le même animal, mais soit que le
Biévre Européen soit devenu extrêmement rare, on que son poil n'eût pas
la même bonté que celui du Castor Américain, on ne parle plus guéres que
de ce dernier.... Leur poil est de deux sortes par tout le corps,
excepté aux pattes, où il n'y en a qu'un fort couet. Le plus grand est
long de huit à dix lignes, il est rude, gros, luisant, et c'est celui
qui donne la couleur à la bête. On n'en fait aucun usage. L'autre poil
est un duvet tres fin, fort épais, long tout au plus d'un pouce, et
c'est celui qu'on met en oeuvre; on l'appelloit autrefois en Europe,
Laine de Moscovie."--Charlevoix, vol. v., p. 147.
"In 1669 an attempt was made to employ the flix or down of the beaver in
the manufacture of cloths, flannels, stockings. Much more wool, however,
than flix was required, the hair of the beaver being so short, and this
prevented the manufacture being very profitable. It flourished for a
while, however, in an establishment in the Faubourg St. Antoine, near
Paris, but finally was given up on finding by experience that the stuffs
lost their dye when wet, and that, when dry again, they were harsh and
stiff as felts."--Rees's _Cyclopædia_, art. Beaver.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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