The Ethics of Diet: A Catena of Authorities Deprecatory of the Practice of Flesh EatingWilliams, Howard
Philosophy
The Ethics of Diet: A Catena of Authorities Deprecatory of the Practice of Flesh Eating
Williams, Howard
Diet; Vegetarianism
De cruels aliments incessamment repus,
Toute pitié s’efface en leurs cœurs corrompus.
Et leur œil, qu’au forfait le forfait habitue,
Aime le sang qui coule et l’innocent qu’on tue.
_Ils aiguisent le fer en flèches, en poignard;
Du métier de tuer ils ont fait le grand art:
Le meurtre par milliers s’appelle une victoire,
C’est en lettres de sang que l’on écrit la Gloire._”
From the pages of the “Primitive Book,” which he imagines to have been
originally delivered to men, their hermit-host reads to Daïdha and her
celestial, but incarnate, lover the true divine revelation, which is
thus sublimely prefaced:--
“Hommes! ne dites pas, en adorant ces pages,
Un Dieu les écrivit par la main de ses sages.
* * * * *
La langue qu’il écrit chante éternellement--
Ses lettres sont ces feux, mondes du firmament
Et, par delà ces cieux, des lettres plus profondes--
Mondes étincelants voilés par d’autres mondes.
Le seul livre divin dans lequel il écrit
Son nom toujours croissant, homme, c’est Ton Esprit!
C’est ta Raison, miroir de la Raison suprême,
Où se peint dans ta nuit quelque ombre de lui-même.
Il vous parle, ô Mortel, mais c’est par ce seul sens.
Toute bouche de chair altère ses accents.”
In pronouncing the following code of morality, the voice of conscience
and of reason coincides with the divine voice in our hearts:--
“Tu ne leveras point la main contre ton frère:
Et tu ne verseras aucun sang sur la terre,
Ni celui des humains, ni celui des troupeaux
Ni celui des animaux, ni celui des oiseaux:
_Un cri sourd dans ton cœur défend de le répandre_,
Car le sang est la vie, et tu ne peux la rendre.
Tu ne te nourriras qu’avec les épis blonds
Ondoyant comme l’onde aux flancs de tes vallons,
Avec le riz croissant en roseaux sur tes rives--
Table que chaque été renouvelle aux convives,
Les racines, les fruits sur la branche mûris,
L’excédant des rayons par l’abeille pétris,
Et tous ces dons du sol où la séve de vie
Vient s’offrir de soi-même à ta faim assouvie.
_La chair des Animaux crierait comme un remord,
Et la Mort dans ton sein engendrerait la Mort!_”
Not only is the human animal sternly forbidden to imbrue his hands in
the blood of his innocent earth-mates: it is also enjoined upon him to
respect and cultivate their undeveloped intelligence and reason:--
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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