The Fayûm and Lake MœrisBrown, R. H. (Robert Hanbury)
History
The Fayûm and Lake Mœris
Brown, R. H. (Robert Hanbury)
Fayyum (Egypt) -- Description and travel; Moeris, Lake (Egypt)
The Nile continuing to rise, protecting banks to keep the waters of
the lake, when at flood levels, from the cultivation and habitations
would have been found necessary, and at last the capital itself would
have been threatened by the gradually increasing level reached by
the highest floods. Then, if not before, measures to regulate the
inflow and to facilitate the outflow would be taken to protect the
highest parts of the province from submersion, and means such as
those suggested before would be resorted to to reclaim some of the
invaded lands.
Since the foregoing was written, Brugsch Pasha, a leading
Egyptologist, has delivered a lecture in Cairo to the Khedivial
Geographical Society on the 8th April, 1892, from which I quote the
following passage, showing that the Pasha’s conclusions, drawn
from a study of the monuments, agree with the conclusions I have
arrived at from a study of the levels and features of the ground in
the neighbourhood of Hawârah.
“Nul doute que le vaste gouffre de 20-30 mètres de hauteur qui
s’ouvre entre les bords occidentaux du désert de Hawara et les
terrains cultivés du côté opposé est, qui, maintenant, porte le
nom de “la Mer sans eau” (_Bahr-bela-ma_) formait anciennement
une partie du lac Mœris. C’est ainsi que ce dernier avait acquis
fortuitement une signification funéraire en rapport avec le culte
des morts, qui, d’après la tradition en vogue chez les anciens
Égyptiens, devaient passer en bateau le Nil ou un lac pour aborder au
port de la nécropole et à l’entrée du monde souterrain. Hawara
représentait depuis les temps de la XIIme dynastie le cimetière
de la ville Crocodilopolis-Arsinoë, près de Medinet-el-Fayoum;
les défunts étaient transportés sur les canaux jusqu’au lac,
qu’ils traversaient pour arriver au port de la nécropole. Les
textes que j’ai consultés lors de mon dernier séjour à Hawara,
ne parlent de la terre du lac qu’en la mettant en rapport avec
l’Osiris de la nécropole de Hawara.
“Un canal principal (ou si l’on veut plusieurs peut-être)
conduisait l’eau du lac au pied du plateau de Hawara vers la
métropole qui, à l’époque des Pharaons, s’appelait “Shad”
et dont l’existence remonte au moins jusqu’au règne d’Amenemhê
Ier, le fondateur de la XIIme dynastie. Les dernières fouilles que
j’ai exécutées à Médineh, mettent ce fait hors de doute. Il
paraît même que l’ancienne ville de Shad formait la résidence
des rois de cette dynastie, dont les pyramides s’élèvent sur le
sol de la terre du lac.”
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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