The History of the Manners and Customs of Ancient Greece, Volume 3 (of 3)St. John, James Augustus
History
The History of the Manners and Customs of Ancient Greece, Volume 3 (of 3)
St. John, James Augustus
Greece -- Social life and customs
Xenoph. Hellen. iii. 3. 5. Arist. Polit. ii. 2. 11. Pollux, upon I
know not what ground, observes, μεταξὺ δὲ ἐλευθέρων καὶ δούλων οἱ
Λακεδαίμονιων Εἵλωτες. iii. 83. Upon which Jungermann observes,
“Ingenue fateor me non satis capere quare Pollux Helotas medios inter
liberos et servos dicat:” in loc. p. 570. Cf. Crag. De Rep. Lac. i.
11. This difficulty Capperonier undertakes to remove, “Les
Lacédémoniens mettoient une différence entre les Hilotes et leurs
esclaves domestiques nommés οἰκέται; quoiqu’ils eussent tous deux une
origine commune, les derniers étoient tombés dans un tel avilissement
qu’ils n’avoient aucune sorte de considération; de la vient que Pollux
dit que les Hilotes tenoient le milieu entre les gens libres et les
esclaves. Les esclaves domestiques avoient un rapport plus particulier
au maître, et n’étoient employés qu’eux choses du ménage, comme leur
nom même l’exprime. C’étoient eux que les Lacédémoniens forçoient de
boire jusqu’à s’enivrer, et qu’ils offroient dans cet état aux yeux
des jeunes gens pour leur inspirer l’horreur d’un vice qui dégrade
l’humanité: peut-être excusera-t-on la conduite des Lacédémoniens par
l’attention particulière qu’ils donnoient à l’éducation de leurs
enfans. Mais comment justifier la cruauté qu’ils avoient de les
obliger à recevoir tous les ans un certain nombre de coups sans les
avoir mérités, seulement afin qu’ils ne desappressent pas à servir?”
Capperonier, Recherches sur l’Histoire et l’Esclavage des Hilotes.
Mem. De l’Acad. Des Inscrip. t. xxiii. p. 282, seq.
Footnote 178:
Tacit. Annal. xi. 2.
Footnote 179:
Xen. Rep. Lac. vi. 3. Arist. Polit. ii. 2. 5. Plut. Institut. Lac. 23.
Footnote 180:
Their personal attendants for instance were called μοθῶνες , Suid. in
v. ii. 175, and even born in the house like the Oikotribes of the
other Greeks. Etym. Mag. 590. 14. According to Harpocration, (in v. p.
128,) they were slaves educated with the free boys at Sparta. The
conjecture of Maussac, however, is, that they were male nurses like
Phœnix in the Iliad. Similes forte hi fuerint Pappatibus, de quibus
Juvenalis, aut gerulis, quos scholiastes Sophocles in Ajace
Flagellifero βαϊούλους dictos refert id est baiulos: ut hodie Itali
dicunt _balio_ et _balia_. Not. p. 218.
Footnote 181:
To this class probably belonged the θεράποντες of Demaratos, mentioned
by Herodotus, vi. 70, though Mr. Müller conjectures them to have been
Helots. Dorians, t. ii. p. 31.
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