The Jesuit Relations and Allied Documents, Vol. 7: Quebec, Hurons, Cape Breton, 1634-1635
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The Jesuit Relations and Allied Documents, Vol. 7: Quebec, Hurons, Cape Breton, 1634-1635
Canada -- History -- To 1763 (New France); Indians of North America -- Canada; Jesuits -- Missions; Jesuits -- North America
I fear very much that vice will slip into these new colonies.
If, however, those who hold the reins of government in hand are
zealous for the glory of our good God, following the desires and
intentions of the Honorable Directors and Associates of the
Company, there will arise here a Jerusalem blessed of God, composed
of Citizens destined for Heaven. It is very easy in a new country,
where families arrive who are all prepared to observe the laws that
will be established there, to [20] banish the wicked customs of
certain places in old France, and to introduce better ones. These
Gentlemen, who interest themselves more in the cause of God, and in
virtue, than in commerce, have no ships to bring over drunkenness,
gambling, and the dissoluteness of the Carnival, any more than
uncleanness and blasphemy. New France does not desire those
inhabitants of Cedar and of Babylon, who will surely slip in here,
unless opposed by those who have all the power; dissimulation in
this place and in these beginnings is very dangerous; and God will
ask an account for duties omitted as well as for faults committed.
[21] CHAPITRE II.
DE LA CONUERSION & DE LA MORT DE QUELQUES SAUUAGES.
VINGT-DEVX sauuages ont esté baptisez ceste année, si nous auions
la cognoissance des langues, ie croy que la foy prendroit de grands
accroissemens: nous n'osons encor confier le baptesme qu'à ceux
que nous voyons en danger de mort, ou à des enfans qui nous sont
asseurez: Car ne pouuant encore plainement instruire ces Barbares, ils
mépriseroîent bien-tost nos saincts Mysteres, s'ils n'en auoient qu'vne
legere cognoissance. Il est bien vray que si ce peuple estoit curieux
de sçauoir, comme sont toutes les nations policées, que quelques-vns
[22] d'entre nous ont vne assez grande cognoissance de leur lãgue, pour
les instruire: mais comme ils sont profession de viure, & non pas de
sçauoir; leur plus grand soucy est de boire & de manger, & non pas de
cognoistre. Quand vous leur parlez de nos veritez, ils vous écoutent
paisiblement; mais au lieu de vous interroguer sur ce sujet, ils se
iettent incontinent sur les moyens de trouuer dequoy viure, monstrans
leur estomach tousiours vuide, & tousiours affamé. Que si on sçauoit
haranguer comme eux, & qu'on se trouuast en leurs assemblées, ie croy
qu'on y seroit bien puissant, la bonté de Dieu sera tout reussir en son
temps: venons à nos Neophytes. Le 16. d'Aoust de l'année passée 1634.
vn peu apres le depart des vaisseaux, ie baptisay à la mort vn ieune
garçon aagé d'enuiron 12. ou 14. ans, les [23] Saunages le nommoient
_Akhikouch_, nous luy auions destiné le nom de Dieudonné. Monsieur du
Plessis Bochard General de la flotte l'auoit amené des trois Riuieres
tout malade, & nous l'auoit donné pour luy sauuer si on pouuoit la vie
du corps, & luy donner celle de l'ame: il n'a vescu chez nous que le
temps necessaire pour estre sommairement instruit.
[21] CHAPTER II.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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