The Jesuit Relations and Allied Documents, Vol. 8: Quebec, Hurons, Cape Breton, 1634-1636
History
The Jesuit Relations and Allied Documents, Vol. 8: Quebec, Hurons, Cape Breton, 1634-1636
Canada -- History -- To 1763 (New France); Indians of North America -- Canada; Jesuits -- Missions; Jesuits -- North America
Or il ne faut point douter qu'il ne se trouue icy de l'employ pour
toutes sortes d'artisans. Pourquoy les grands bois de la Nouuelle
France ne pourroient ils pas bien fournir de Nauires à l'Ancienne? qui
doute qu'il n'y ait icy des mines de fer, de [57] cuiure, & d'autre
metail? On en a desia fait la découuerte de quelques vnes, qu'on va
bien-tost dresser; & par consequent tous ceux qui trauaillent en bois &
en fer, trouueront icy dequoy s'occuper. Les bleds n'y manqueront non
plus qu'en France. Ie ne fais pas profession de rapporter les biens du
pays, ny de monstrer ce qui peut occuper icy l'esprit & le corps de
nos François. Ie me cõtenteray de dire, que ce seroit vn honneur & vn
grand bien à l'vne & à l'autre France, de faire passer des Colonies, &
dresser forces peuplades dans les terres, qui sont en friche depuis la
naissance du monde.
Now there is no doubt that there can be found here employment for
all sorts of artisans. Why cannot the great forests of New France
largely furnish the Ships for the Old? Who doubts that there are
here mines of iron, [57] copper, and other metals?[3] Some have
already been discovered, which will soon be worked; and hence
all those who work in wood and iron will find employment here.
Grain will not fail here, more than in France. I do not pretend
to recite all the advantages of the country, nor to show what
can give occupation here to the intelligence and strength of our
French people; I will content myself by saying that it would be an
honor and a great benefit to both old and new France to send over
Emigrants and establish strong colonies in these lands, which have
lain fallow since the birth of the world.
On me dira que Messieurs de la Compagnie de la Nouuelle France se sont
chargez de le faire; ie répõds qu'ils s'acquittẽt parfaictemẽt bien
de leur deuoir, quoy qu'auec de tres [58] grands frais: mais quand
ils feroient passer trois fois autant de personnes qu'ils ont promis,
ils déchargeroient de fort peu l'Ancienne France, & ne peupleroient
qu'vn petit Canton de la Nouuelle. Neantmoins auec le temps il se fera
progrés, & aussi-tost que par le défrichement on pourra recueillir de
la terre, ce qui est necessaire pour la vie, on trouuera mille vtilitez
sur le pays, qui seront encore profitables, à la Frãce: mais il semble
qu'il soit necessaire qu'vne grande estenduë de bois soit changée en
terres labourables, auparauant que d'introduire plus grand nombre de
familles, autrement la faim les pourroit égorger.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account