The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.Fagan, Louis
History
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.
Fagan, Louis
Panizzi, Anthony, Sir, 1797-1879
proposé au Cabinet de Londres d’agir de concert, pour se plaindre peu
après que Lord Palmerston ne lui répondit que plus d’un mois après à
cette proposition. La proposition, si c’en était une, était une
proposition verbale, et M. de Jarnac reçut de Lord Palmerston, au
moment même qu’il la fit, une réponse de la même nature, c’est-à-dire
verbale. Ce ne fut qu’après avoir été encore invité à joindre ses
démarches a celles du Gouvernement Français, près la Cour de Madrid,
en faveur des deux Infants, que Lord Palmerston déclara, comme Lord
Aberdeen avait fait précédemment, que l’Angleterre considérait Don
Enrique celui des princes qui convenait à la Reine. La raison en était
que M. Isturiz et les Ministres Espagnols, aussi bien que les agents
Français, s’étaient beaucoup égayés sur le compte de Don Francisco en
le peignant impuissant, sans esprit et haï par la Reine, qui s’en
moquait. On alla même jusqu’à se vanter, de la part de Marie-Christine
et de ses confidents, que l’on avait tout fait pour en dégoûter la
Reine et que l’on avait réussi à souhait. Est-ce que des hommes
d’honneur pouvaient, après cela, le recommander à la Reine comme un
mari capable de la rendre heureuse, elle et l’Espagne? Ce rôle était
réservé à M. Bresson: et il s’en est tiré en homme qui en était digne.
La Reine des Français fut chargée par le Roi de faire agréer le
mariage du Duc de Montpensier à la Reine Victoire: mais elle n’y a pas
réussi. S. M. Britannique en exprima rondement son opinion à Louis
Philippe, qui lui fit répondre par la Reine des Belges. Les
intrigants, qui ne manquent pas plus dans ce pays-ci que dans les
autres, tâchent de faire leur mieux—et je crois avec quelque
succès—pour faire changer de direction à cette indignation qui du Roi
paraît à présent se tourner en partie contre M. Guizot.
Cette lettre, que j’espère vous comprendrez malgré mon Français, vous
sera remise par un ami auquel je puis me fier. _Ne vous fiez pas à
votre poste._ Répondez-moi s’il vous plaît, que l’Ambassade
d’Angleterre envoie votre lettre, pour moi, sous convert, à Lord
Normanby lui-même, qui n’a pas d’idée du sujet de notre
correspondance, mais qui, me connaissant personnellement, voudra bien,
je n’en doute pas, avoir la bonté de me la faire parvenir.
Dites-moi bien franchement ce que vous pensez de tout ceci, et soyez
certain que je ne manquerai pas de vous faire connaître ce que
j’apprendrai d’important relativement à cette malheureuse affaire.
Adieu, mon cher ami; croyez-moi toujours.
A. PANIZZI.”
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc. — John Shaqi
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Elsewhere in the archive
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account