The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.Fagan, Louis
History
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.
Fagan, Louis
Panizzi, Anthony, Sir, 1797-1879
Vouz trouverez ci-jointes les deux dernières dépêches sur cette
affaire par M. Guizot et Lord Palmerston. Celle du dernier,
très-récente, ne me parait pas trop ménager votre successeur.
A présent que j’ai tenu ma parole et que j’ai fait ce que vous m’avez
demande, tenez la vôtre de votre côté, et écrivez-moi une longue
lettre, _mais tout de suite_, afin que je puisse faire connaître à vos
amis ici, au moment de la réunion du Parlement (le 19) la marche que
vous et vos amis comptez suivre. C’est en répondant franchement à la
confiance dont on vous donne des preuves si fortes, que vous en
inspirerez davantage. Je ne puis pas toujours chercher à pénétrer ce
que l’on pense, sans avoir rien à dire en retour. Du reste, vous êtes
le meilleur juge de ce qu’il vous convient de faire.
Avez-vous vu M. Gréville? Il m’a dit qu’il irait vous voir et vous
saluer de ma part. J’apprends, par le _Times_ du 12, qu’on le suppose
chargé d’une négociation non officielle pour renouveler l’entente
cordiale. La dernière lettre de Lord Palmerston a été écrite après le
départ de M. Gréville. M. Gréville est allé à Paris pour complaire aux
invitations très-urgentes de Mme de Lieven. Comme le _Times_ disait
que M. Gréville est ‘l’ami intime de M. Thiers,’ est-il allé à Paris
pour vous faire donner ‘l’accolade fraternelle’ à M. Guizot?
Ecrivez-moi ce que vous pensez de cela; dites-moi si vous avez
beaucoup causé avec M. Gréville de cette affaire et ce qu’il en pense.
Tout ceci m’intéresse beaucoup. C’est inutile de répéter que vos
lettres, comme les miennes, sont strictement confidentielles.
Rappelez-vous bien de n’envoyer votre réponse que sous couverte
_directement à Lord Normanby_. Croyez-moi toujours.
A. PANIZZI.”
Mons. Guizot, though successful in the end, was unable to carry out his
design for marrying the Queen of Spain, after his own and his master’s
mind, within the space of a few weeks or months. Some years elapsed ere
the slow course of the _Spanish Marriages_ reached its climax.
Meanwhile, a great political incident had occurred in this country. In
the summer of 1846 Sir Robert Peel’s ministry had resigned. Lord
Palmerston had succeeded Lord Aberdeen at the Foreign Office. The new
Foreign Minister continued, with respect to the Spanish intrigue, his
predecessor’s line of conduct throughout, albeit his expressions of
indignation at Guizot’s duplicity may have been a little stronger and
sterner than Lord Aberdeen’s. For this, however, it must be allowed
that, as the affair progressed, there was ample reason.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Elsewhere in the archive
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account