The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.Fagan, Louis
History
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.
Fagan, Louis
Panizzi, Anthony, Sir, 1797-1879
“Le lendemain, 22 Février (1848), non pas l’opposition toute entière,
mais cinquante-deux de ses membres firent connaître quels étaient les
nouveaux et graves devoirs qu’ils se proposaient de remplir; ils
déposèrent, sur le Bureau de la Chambre des Députés, une proposition
pour la mise en accusation du Ministère, à raison de sa politique,
extérieure et intérieure, dans tout le cours de son administration.”
It is beyond our present range to travel so far into subsequent history,
but mention must not be altogether omitted of the intimate connection
between the _Spanish Marriages_ and an event of far greater importance
than the Revolution of 1848, the war between France and Germany in
1870-1, originating in the vacancy on the Spanish throne.
Touching the Revolution of 1848, there is but one letter of Thiers to
Panizzi, and this bears more on the immediate incidents of the
abdication, and on the culpable weakness of the King himself, than on
the causes that led to his dethronement.—
“Paris, 20 Mars, 1848.
“Mon cher Panizzi,
Je vous remercie de votre aimable souvenir. J’ai traversé,
depuis que nous n’avons plus eu de communications, d’affreuses
vicissitudes. J’ai vu tomber la monarchie de 1830 par le sot
entêtement de Louis-Philippe, et la folle imprévoyance de ses
ministres. Après avoir refusé au parti libéral toute satisfaction
raisonnable, après s’être réduit à la triste nécessité de verser le
sang pour défendre un odieux système, on avait dans Paris 16,000
hommes de troupes, dispersés de Vincennes à Chaillot, dont 4,000
seulement aux Tuileries (point décisif).
Ceux-ci avaient dix cartouches par homme, et point de vivres. Ce que
je vous dis je l’ai vu de mes yeux. Le Roi m’a appelé quand il n’était
plus temps de le sauver, c’est-àdire au milieu de la nuit qui a
précédé sa chute. Je ne lui ai pas dissimulé l’extrémité du péril, qui
ne laissait presque aucune espérance. Si dans ce moment il avait fait
les concessions nécessaires, peut-être aurions-nous pu arrêter
l’insurrection; mais il ne m’a accordé la dissolution de la Chambre
des Députés qu’à dix heures du matin (il m’avait appelé à trois heures
de la nuit) et il a été obligé d’abdiquer à onze heures. Il a toujours
fait toutes les choses trop tard, et quand elles ne valaient plus
rien. On dit que M. Guizot fait le fier à Londres. Il a bien tort, car
il a joint à un système absurdement provocateur une imprévoyance
fabuleuse dans les moyens de défense.
Je suis resté par honneur auprès du Roi jusqu’à la dernière minute. Je
me suis retiré après, et j’ai failli être égorgé par la populace, qui
trois heures auparavant criait: _vive Thiers!_, à tue-tête. Je suis
depuis demeuré en repos, et j’y demeurerai tant que je pourrai.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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