The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.Fagan, Louis
History
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.
Fagan, Louis
Panizzi, Anthony, Sir, 1797-1879
Malgré ce scélérat, ce montagnard, ce jésuite, ce rouge de Panizzi,
nous voulons partir en Juillet et être à Londres du 15 au 20. Nous y
passerons deux ou trois jours, après quoi nous partirons pour
l’Ecosse. Notre motif c’est de ne pas avoir la pluie, qui est odieuse
partout, mais surtout dans le Nord. Nous voulons voyager
très-simplement, pour ne pas épuiser notre bourse modeste; mais
cependant, ces dames ne peuvent se passer de deux femmes de chambre,
et moi d’un valet de chambre: ce qui fait trois domestiques. Quant aux
toilettes, le deuil nous dispense d’en porter beaucoup, sans quoi Mme.
Thiers me donnerait des soucis à cet égard.
Mais il faut, que ce projet vous convienne et réponde à vos
combinaisons personnelles. Si vous n’étiez pas disposé à alle, dans
votre domaine d’Ecosse à cette époque, du 20 juillet au 10 août, il ne
faudrait pas vous déranger et nous le dire franchement. Agissez avec
nous en toute liberté. Il faut qu’il soit bien entendu que si vous ne
pouvez pas aller dans votre _cottage_ écossais, vous nous le disiez à
l’avance, et que vous ne changiez pour nous aucun de vos projets.
Tout à vous de cœur.
A. THIERS.”
The remaining letters of Thiers to Panizzi, quoted below, are of less
importance, and briefer than those which enter into their correspondence
on the great Spanish question; they chiefly consist of miscellaneous
matter, although politics have still a fair share of space. We propose
to place before the reader merely those which touch upon personal and
domestic relations:—
“Paris, Mai 1847.
“Mon cher Panizzi, dites-moi si vous pourriez vous charger de la
commission suivante.
On va vendre à Londres, en vente publique, une collection d’une
vingtaine de tableaux, fort beaux, et recueillis en Italie par un
Anglais trés bon connaisseur
Dévoré de la fatale passion des tableaux, j’en voudrais acheter deux
ou trois.
Allez-vous quelquefois dans les ventes publiques, ainsi que nous le
faisons à Paris?
Voudriez-vous acheter ces deux ou trois tableaux, pour mon compte?
Je vous dirais les prix, qui peuvent monter à deux ou trois mille
francs en tout, et que vous tirerez sur moi par les Rothschild. C’est
dans les premiers jours de Juin que la vente a lieu. Dans le cas où
vous me diriez oui, je vous enverrais les indications, c’est-à-dire le
catalogue anglais, avec le numéro des tableaux que je désire.
Nous venons de renvoyer trois ministres, pour apaiser la Chambre qui
n’est pas apaisée. Je crois, sauf la décision souveraine des
événements, que le ministère Guizot tire à sa fin. Mille amitiés.
A. THIERS.”
“17 Juin.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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