The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.Fagan, Louis
History
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.
Fagan, Louis
Panizzi, Anthony, Sir, 1797-1879
malaise général qui amènera une catastrophe et une grande
modification de la carte. Des hommes vraiment politiques, voyant
le mal, chercheraient le remède. Vos ministres ne pensent pas à la
guérison du malade. Ils veulent conserver la maladie. Cela est
digne de vieillards qui n’ont que quelques années devant eux, mais
je doute que les grands ministres du commencement de ce siècle
eussent pensé et agi de la sorte.
Je viens d’un pays où l’on est très dévot et où la catastrophe de
Lamoricière a fait une grande sensation. J’ai vu des gens fort
piteux et fort découragés, mais nullement dangereux. Je vois que
Garibaldi se soumet et va reprendre sa charrue. Il fait bien. Son
affaire est de se battre, et il n’entend rien à organiser. Il
parait que le gâchis est grand en Sicile et à Naples, et qu’il est
parvenu à faire regretter le gouvernement déchu. Cependant il
parait que tous les gens sensés sont unanimes pour croire que
l’annexion est le seul moyen de rétablir un peu d’ordre pour le
moment. Je trouve qu’il y a de l’habileté dans les ménagements de
M. de Cavour pour Garibaldi, mais j’aurais voulu le voir un peu
plus énergique au sujet de Mazzini. Je crains que les reproches de
Lord Palmerston, qui, entre nous, me semblent dénoter peu de bonne
foi, ne produisent pas un très bon effet sur l’Empereur. M. Fould,
que je n’ai pas rencontré ce matin, en sera, je pense, très
irrité. Je lui ai laissé un mot en le priant de ne faire aucun
usage de cette lettre avant d’en avoir causé avec moi. Vous
pouvez, quand vous en trouverez l’occasion, assurer hautement que
s’il y a eu en Irlande quelques menées contraires au Gouvernement
Anglais, elles sont l’œuvre de nos Catholiques et que le
Gouvernement de l’Empereur n’y est pour rien absolument.
Adieu, mon cher Panizzi, portez-vous bien et ne m’oubliez pas
auprès de nos amis.... J’espère encore que le pape s’en ira un de
ces jours.
Tout à vous.
P. MERIMEE.”
We next offer Mr. Gladstone’s opinion of England’s relations with
France, and would draw attention to the sense of security pervading
his expressions in a letter to Panizzi. How these sentiments were
modified at a later date will be shown further on:—
“11 Downing Street,
Whitehall,
October 16th, 1860.
“My dear Panizzi,
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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