The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.Fagan, Louis
History
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.
Fagan, Louis
Panizzi, Anthony, Sir, 1797-1879
“Votre favori le Prince, que vous ne reconnaîtriez plus, taut il
est grandi et formé, a les dispositions les plus extraordinaires
pour la sculpture. Un artiste nommé Carpeaux,[K] qui a beaucoup de
talent, a fait son portrait; lorsqu’il l’a vu pétrir de la terre
glaise, il a naturellement eu envie de mettre la main à la pâte et
a fait un portrait de son père, qui est atrocement ressemblant;
mais bien que ce soit gâché comme un bon homme de mie de pain,
l’observation des proportions est extraordinaire. Il a fait encore
un combat d’un cavalier contre un fantassin plein de mouvement. On
voit qu’il sait manier un cheval et qu’il a appris l’escrime à la
bayonnette. Mais le plus extraordinaire c’est le portrait de son
précepteur, M. Mounier, que vous aimez tant. Je vous jure que vous
le reconnaîtriez d’un bout de la court du British Museum à
l’autre. Ce ne sont pas seulement ses traits, mais son expression.
Tout le génie de l’homme se révèle dans ses yeux, son nez, et ses
moustaches. Je suis sûr qu’il y a peu de sculpteurs de profession
qui pourraient en faire autant.”
“Biarritz, Villa Eugénie,
21 Septembre, 1865.
“L’Empereur et le Prince Impérial sont parfaitement bien. Le
Prince est grandi; sa figure est un peu allongée. Il est toujours
aussi actif et aussi gentil que vous l’avez connu. Il m’a demandé
de vos nouvelles ainsi que leurs Majestés, et cent cinquante
pourquoi? à l’occasion de votre retraite. J’ai dit que vous étiez
devenu philosophe et paresseux, mais que cela ne vous empêcherait
pas de venir faire votre cour quand vous passeriez par la France.”
The lad seems to have had his full allowance of courage, and to have
been thoroughly imbued with a knowledge of his own position and
dignity:—
“Paris, 15 Octobre, 1867.
“Vous ai-je dit le mot du Prince à Saint-Jean de Luz? Leur canot
par une nuit très obscure (N.B. un prêtre était à bord) a donné
contre un rocher. La nuit était si noire que personne n’a vu le
pilote qui était à l’avant tomber et se fracasser la tête et se
noyer. Les matelots se sont jetés à la mer ayant de l’eau
jusqu’aux aiselles et par dessus la tête quand la vague déferlait.
Ils ont porté ainsi le Prince sur le rocher trempé jusqu’aux os.
L’Impératrice lui criait: ‘N’aie pas peur Louis.’ Il à répondu:
‘Je m’appelle Napoléon.’ Cela m’a été conté par deux témoins,
Brissac et M. de Lavallette.”
At a very early age he appears to have entered with ardour into his
future profession:—
“26 Août, 1869.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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