Walks in RomeHare, Augustus J. C. (Augustus John Cuthbert)
History
Walks in Rome
Hare, Augustus J. C. (Augustus John Cuthbert)
Rome (Italy) -- Description and travel
"Lui pauvre écolier, élevé si durement, qui souvent, pendant son
enfance, n'avait pour oreiller qu'une dalle froide, il passe devant
des temples tout de marbre, devant des colonnes d'albâtre, des
gigantesques obélisques de granite, des fontaines jaillissantes,
des _villas_ fraîches et embellies de jardins, de fleurs, de
cascades et de grottes. Veut-il prier? il entre dans une église qui
lui semble un monde véritable, où les diamants scintillent sur
l'autel, l'or aux soffites, le marbre aux colonnes, la mosaïque aux
chapelles, au lieu d'un de ces temples rustiques qui n'ont dans sa
patrie pour tout ornement que quelques roses qu'une main pieuse va
déposer sur l'autel le jour du dimanche. Est-il fatigué de la
route? il trouve sur son chemin, non plus un modeste banc de bois,
mais un siège d'albâtre antique récemment déterré. Cherche-t-il une
sainte image? il n'aperçoit que des fantaisies païennes, des
divinités olympiques, Apollon, Vénus, Mars, Jupiter, auxquelles
travaillent mille mains de sculpteurs. De toutes ces merveilles, il
ne comprit rien, il ne vit rien. Aucun rayon de la couronne de
Raphaël, de Michel-Ange, n'éblouit ses regards; il resta froid et
muet devant tous les trésors de peinture et de sculpture rassemblés
dans les églises; son oreille fut fermée aux chants du Dante, que
le peuple répétait autour de lui. Il était entré à Rome en pèlerin,
il en sort comme Coriolan, et s'écrie avec Bembo: 'Adieu, Rome, que
doit fuir quiconque veut vivre saintement! Adieu, ville où tout est
permis, excepté d'être homme de bien.'"--_Audin, Histoire de
Luther_, c. ii.
It was in front of this church that the cardinals and magnates of Rome
met to receive the apostate Christina of Sweden upon her entrance into
the city.
* * * * *
On the left side of the piazza rise the terraces of the Pincio, adorned
with rostral-columns, statues, and marble bas-reliefs, interspersed with
cypresses and pines. A winding road, lined with mimosas and other
flowering shrubs, leads to the upper platform, now laid out in public
drives and gardens, but, till twenty years ago, a deserted waste, where
the ghost of Nero was believed to wander in the middle ages.
Hence the Eternal City is seen spread at our feet, and beyond it the
wide-spreading Campagna, till a silver line marks the sea melting into
the horizon beyond Ostia. All these churches and tall palace roofs
become more than mere names in the course of the winter, but at first
all is bewilderment Two great buildings alone arrest the attention:
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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