English poetry -- 19th century; Women -- History; Women -- Social conditions; Women -- Suffrage
“Les écrivains du dix-huitième siècle ont sans doute rendu d’immenses
services aux Sociétés; mais leur philosophie basée sur le sensualisme,
n’est pas allée plus loin que l’épiderme humain. Ils n’ont considéré que
l’univers extérieur, et, sous ce rapport seulement, ils ont retardé,
pour quelque temps, le développement morale de l’homme.... L’étude des
mystères de la pensée, la découverte des organes de l’AME humaine, la
géométrie de ses forces, les phénomènes de sa puissance, l’appréciation
de la faculté qu’elle nous semble posséder de se mouvoir indépendamment
du corps, de se transporter où elle veut et de voir sans le secours des
organes corporels, enfin les lois de sa dynamique et celles de son
influence physique, constitueront la glorieuse part du siècle suivant
dans le trésor des sciences humaines. Et nous ne sommes occupés peut
être, en ce moment, qu’à extraire les blocs énormes qui serviront plus
tard à quelque puissant génie pour bâtir quelque glorieux
édifice.”—Balzac (“Physiologie du Mariage,” Méditation XXVI.).
3, 4.—“_Their intermingled souls, with passion dight,
In aspiration soar past earthly height_.”
“As yet we are in the infancy of our knowledge. What we have done is but
a speck compared to what remains to be done. For what is there that we
really know? We are too apt to speak as if we had penetrated into the
sanctuary of truth and raised the veil of the goddess, when, in fact, we
are still standing, coward-like, trembling before the vestibule, and not
daring, from very fear, to cross the threshold of the temple. The
highest of our so-called laws of nature are as yet purely empirical.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Elsewhere in the archive
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account