[16] _Culturstudien aus drei Jahrhunderten_, p. 57.
[17] _Ibid._, pp. 59, 60.
[18] _Ueber die Entstehung und Entwicklung des Gefühls für das
Romantische in der Natur_, pp. 2, 3.
[19] E. B. d'Auvergne, _The English Castles_, pp. 216, 217.
[20] See _Lettres Nouvelles addressées à Monsieur de Malesherbes_
(Geneva, 1780), 3rd letter, p. 43. Speaking of a lonely walk in the
neighbourhood of his country house, he says: "J'allois alors d'un pas
plus tranquille chercher quelque lieu sauvage dans la forêt, quelque
lieu désert, où rien ne me montrant la main de l'homme ne m'annonçât
la servitude et la domination, enfin quelqu' asyle où je pusse croire
avoir pénétré le premier, et où nul tiers importun ne vint s'entreposer
entre la nature et moi. C'était là qu'elle sembloit déployer à mes
yeux une magnificence toujours nouvelle. L'or des genêts et la pourpre
des bruyères frappoient mes yeux d'un luxe qui touchoit mon cœur; la
majesté des arbres"--and so on in the same romantic strain for twenty
lines. It is impossible to reproduce every passage I should like
to quote, in order to reveal the full range of Rousseau's passion
for nature and his bitter contempt of man and man's work; but the
above is typical, and other equally gushing passages may be found in
_Les Rêveries du Promeneur Solitaire_ (Paris, 1882), pp. 119, 138,
etc., etc.; _La Nouvelle Héloise_, especially the 11th letter; _Les
Confessions_ (Ed. 1889, Vol. I), Bk. VI, pp. 229, 234, 238, 245, and
Bk. IV, p. 169: "... on sait déjà ce que j'entends par un beau pays.
Jamais pays de plaine, quelque beau qu'il fût, ne parut tel à mes yeux.
Il me faut des torrents, des rochers, des sapins, des bois noirs, des
montagnes, des chemins raboteux à monter et à descendre, des précipices
à mes cotés, qui me fassent peur.... J'eus ce plaisir ... en approchant
de Chambéri ... car ce qu'il y a de plaisir dans mon goût pour des
lieux escarpés, est qu'ils me font tourner la tête: et j'aime beaucoup
ce tournoiement pourvu que je sois en sureté."