"Cette enemie c'est la Hongrie, j'entend la Hongrie Magyar.
De tous les ennemis de la Russie c'est peut-être celui qui
la hait de la haine la plus furieuse. Le peuple Magyar, en
qui la ferveur révolutionnaire vient de s'associer, par la
plus étrange des combinaisons, à la brutalité d'une horde
asiatique, et dont on pourrait dire avec tout autant de
justice que des Turcs, qu'il ne fait que camper en Europe,
vit entouré de peuples Sclaves, qui lui sont tons également
odieux. Ennemi personel de cette race, il se retrouve, après
des siècles d'agitation et de turbulence, toujours encore
emprisonné au milieu d'elle. Tous ces peuple qui l'entourent,
Serbes, Croates, Slovaques, Transylvaniens, et jusqu' au petits
Russiens des Karpathes, sont les anneaux d'une chaine qu'il
croyait à tort jamais briser. Et maintenant il sent, audessus
de lui, une main qui pourra quand il lui plaira rejoindre ces
anneaux, et resserrer la chaine à volonté. De là sa haine
instinctive contre la Russie.
D'autre part, sur le foi de journalisme étranger, les meneurs
actuel du parti se sont sérieusement persuadé que le peuples
Magyar avait une grande mission à remplir dans l'Europe
orthodoxe, que c'était à lui en un mot à tenir en échec les
destinés de la Russie."
If these are the mutual sentiments of Russians and Majjars, we may form
some idea of the kind of warfare that is about to be waged in Hungary.
It is curious to observe the confidence with which the Russian
diplomatist assumes that the influence of his master over all the
Sclavonic tribes of Hungary is completely established, and points
to the Emperor of Russia, not to their sovereign, as the hand that
is to clench the chain by which the Majjars are enclosed. When it
is remembered that this memoir was circulated in Paris before any
differences had arisen between Austria and Hungary--that the first
movement hostile to the Majjars was made by Sclavonic tribes of the
Greek Church, headed by the Patriarch--that Austria long hesitated
before she resolved to break faith and peace with Hungary--that her own
resources were inadequate to the enterprise she undertook--that her
own interests appeared to forbid her undertaking it--one is forced to
ponder and reflect on the means and influences by which she may have
been led into so fatal an error.
We cannot refrain from giving one other extract from the Russian
memoir, which is too pungent to be omitted:--
"Quelle ne serait pas l'horrible confusion où tomberaient les
pays d'Occident aux prises avec la révolution, _si le légitime
souverain, si l'empereur orthodoxe d'Orient_, tardait longtemps
à y apparaître!
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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