“Depuis cette dernière acquisition du 8 novembre 1791 jusqu’à
sa mort, Danton ne fit plus aucune acquisition importante:—...
[Here then is what Danton left.]
“(1ᵒ) La ferme de Nuisement (vendue par nous le 23 juillet
1813);
“(2ᵒ) Sa modeste et vieille maison d’Arcis, avec sa dépendance,
le tout contenant non plus 9 arpents, 3 denrées, 14 carreaux
(ou bien 4 hectares, 23 ares, 24 centiares) seulement, comme
au 13 avril 1791, époque où il en fit l’acquisition de
Mademoiselle Piot, mais par suite des additions qu’il y avait
faites, 17 arpents, 3 denrées, 52 carreaux (ou bien 786 ares,
23);
“(3ᵒ) 19 arpents, 1 denrées, 41 carreaux (898 ares, 06) de pré
et saussaie;
“(4ᵒ) 8 arpents, 1 denrée, 57 carreaux (369 ares, 96) de bois;
“(5ᵒ) 2 denrées, 40 carreaux (14 ares, 07) de terre située dans
l’enceinte d’Arcis.
“Nous déclarons à qui voudra l’entendre et au besoin nous
déclarons _sous la foi du serment_, que nous n’avons recueilli
de la succession de Georges-Jacques Danton, notre père,
et d’Antoinette-Gabrielle Charpentier, notre mère, rien,
absolument rien autre chose que les immeubles dont nous venons
de donner l’état, que quelques portraits de famille et le buste
en plâtre de notre mère, lesquels, longtemps après la mort de
notre second tuteur, nous furent remis par son épouse, et que
quelques effets mobiliers qui ne méritent pas qu’on en fasse
l’énumeration ni la description, mais que nous n’en avons
recueilli aucune somme d’argent, aucune créance, en un mot rien
de ce qu’on appelle valeurs mobilières, à l’exception pourtant
d’une rente de 100 fr. 5 p. 100 dont MM. Defrance et Détape,
receveurs de rentes à Paris, rue Chabannais, nᵒ 6, ont opéré la
vente pour nous le 18 juin 1825, rente qui avait été achetée
pour nous par l’un de nos tuteurs....
“On pourra nous faire une objection qui mérite une réponse; on
pourra nous dire: Vous n’avez recueilli de la succession de
votre père et de votre mère que les immeubles et les meubles
dont vous venez de faire la déclaration, mais cela ne prouve
pas que la fortune de votre père, au moment de sa mort, ne se
composât que de ces seuls objets; car sa condamnation ayant
entraîné la confiscation de tous ses biens sans exception, la
République a pu en vendre et en a peut-être vendu pour des
sommes considérables. Vous n’avez peut-être recueilli que ce
qu’elle n’a pas vendu.
“Voici notre réponse:—
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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