Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I. — John Shaqi
Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I.Scudder, Samuel Hubbard
Science
Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I.
Scudder, Samuel Hubbard
Butterflies, Fossil
Si c’est chose convenue, qu’en déduire? Si ce n’est que par
cette seule conformation, nous sommes actuellement en droit
de décliner déjà toute espèce d’analogie entre la _Sepulta_
et le genre _Cyllo_, proprement dit, et de l’éloigner des
_Caumus_, _Beroe_, _Rohria_, et autres; et cela, d’abord, par
la rondeur inerme de la seconde aile, et ensuite à la première,
par cette forte échancrure, suivie d’une dent non moins énorme
que soutient la troisième inférieure, caractères que n’offrent
guères les Satyrides de cette section, et où la dent la plus
proéminente du bord extérieur, comme à _Banksia_ God., se
prononce à l’extrémité de la première supérieure, quand il en
existe une.
Je ne connais que des Vanessides qui puissent présenter en
même temps des premières ailes déchirées de cette manière
à leur bord extérieur, et des secondes ailes arrondies et
sans dentelures. La _Van. Archesia_, Cr. pourrait, entre
autres, nous en offrir un example. Et cependant chez les
Vanessides, lorsque les premières ailes y sont ainsi dentelées
et découpées, les secondes le sont égale-[75] ment, plus ou
moins, par la règle assez générale qui veut que chez les
Lépidoptères les secondes ailes y soient toujours plutôt munies
de dentelures que les premières.
Voici donc, pour la forme des ailes, un argument en faveur de
mon opinion. Passons aux dessins.
Avant que d’assayer de les réhabiliter dans cette espèce, il
me faut décider une autre question, à savoir si ces dessins
appartiennent à la première aile ou à la seconde. Notre
confrère les tient pour être propres à cette dernière. Je ne
suis pas de son avis, et voici pourquoi:
Je pense que la seconde aile est en grande partie dénudée de
ces écailles à sa face inférieure, celle que nous voyons.
Ce qui me le fait croire, c’est que déjà dans sa marge
abdominale, ainsi que je l’ai déjà dit, on suit à travers la
membrane le contour intérieur de la première aile, et d’une
manière trop distincte pour admettre que l’adhésion des deux
ailes le pût permettre, si les deux faces de la seconde étaient
revêtues de leurs écailles.
Ce qui me le fait croire encore, c’est qu’à cette seconde aile,
la petite lunule blanche de l’angle externe (fig. B [Pl. I,
fig. 16]), qui est située sur le bord lui-même, et qui y est
extérieurement coupée par lui, ne saurait devoir y exister à
cette place, si on en juge par la loi suivie dans leur position
normale parmi la majeure partie des Diurnes. En effet, à aucun,
ou à bien peu du moins, je ne connais pas à cet angle de lunule
extrême, ainsi placée sur _le bord lui-même_ des secondes
ailes, et dans cette position, rejetée en arrière de celle qui
la précède.
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