Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I.Scudder, Samuel Hubbard
Science
Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I.
Scudder, Samuel Hubbard
Butterflies, Fossil
Règle assez générale, la série marginale de taches lunulaires
ou autres, pupillées ou non, qui affectent ces ailes, est
d’habitude concentrique à leur base, et la lunule en [76]
question serait sur cette seconde aile placée contre cette
règle.
A examiner cette aile dans la fig. B [Pl. I, fig. 16], on
comprend de suite que cette lunule n’y est pas à sa place
normale; elle choque même là où elle est située, tandis que si
je la reporte (sans la bouger, bien entendu) sous la première
aile (ainsi que je le fais à la fig. C [Pl. I, fig. 15]), elle
s’y adapte tout naturellement dans l’ordre que lui est le plus
rationnel avec les autres.
Par ce fait, à la place qu’occupe cette lunule, la seconde
aile serait donc encore transparente? Observons en passant que
dans les espèces où une semblable lunule ou tache oculaire, se
remarque en dessous, vers l’angle externe des deux ailes (comme
à _Melanitis Undularis_, Dr.; _Protogenia_, Cr., _par ex._),
cette tache qui est toujours placée _un peu avant_ la marge,
qui ne _l’interrompt jamais_ comme ici, est toujours (comme
ici, du reste) entre les deux dernières supérieures, et non
entre la dernière supérieure et la costale.
S’il est des exceptions à cette règle, elles ne sauraient être
qu’en bien petit nombre, et lorsque les lunules marginales y
sont présentes en nombre considérable; mais s’il n’y en a plus
qu’une ou deux, celle de l’angle externe sera placée ainsi que
je viens de la dire, et non ailleurs.
Toujours à l’appui de cette transparence, que j’attribue à
la seconde aile de la _Sepulta_, si j’interroge le peu de la
charpente alaire qu’on y distingue, et qui est suffisant pour
la restituer telle qu’elle devait être, ou à bien peu de chose
près (comme à la fig. C [Pl. I, fig. 15]), on voit que la
tache semi-orbiculaire et obscure de l’angle interne y semble
partagée par une nervule de la seconde aile très bien écrite,
par la deuxième inférieure. Or, l’étude de cette partie de
la [77] ptérologie, qui a pour objet les lois relatives à la
position, à la forme, comme à la présence et à l’absence des
dessins et des taches, nous apprend que jamais une lunule ou
une tache orbiculaire marginale n’est divisée par une nervule,
mais plutôt par le pli internervulaire, les nervules séparant
d’habitude ces sortes de taches, et ne les scindant pas.
Par induction, je dirai donc que cette tache orbiculaire n’est
pas encore ici à sa vraie place sous la seconde aile. Mais
si je l’attribue à la première, ainsi que tout à l’heure je
l’ai fait pour la petite lunule, à son tour elle s’y adapte
merveilleusement bien (fig. C [Pl. I, fig. 15]), entre la
troisième inférieure et la sous-médiane, et en plus, son
rejet en dehors, qui nous choquait il y a un instant, n’a
actuellement rien que d’assez normal.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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