Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I.Scudder, Samuel Hubbard
Science
Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I.
Scudder, Samuel Hubbard
Butterflies, Fossil
Il est de fait que par la marge obscure de la seconde aile
qui se découpe si nettement sur la première, je suis forcé de
reconnaître que les écailles de ses bords out dû y être plus
respectées, peut-être, qu’ailleurs, pour nous apparaître encore
avec une pareille vigueur; mais peut-être aussi la concordance
d’une semblable marge en dessus, et qui n’aurait rien que de
normal, concourt ainsi à [80] la rendre aussi visiblement nette
que nous la voyons aujourd’hui?
De toute manière, il est impossible de l’admettre comme dessin
appartenant au dessous de la première aile, ainsi qu’a dû le
comprendre M. Boisduval, par une erreur d’optique, que déjà
sans doute il a reconnu lui-même.
L’absence bien regrettable de l’éclat qui recouvrait cette
_Sepulta_ est cause de tant d’incertitude, car je ne mets pas
en doute qu’il devait conserver, à son tour, la majeure partie
des écailles de toutes ces ailes, avec lesquelles il était en
contact.
Tant bien que mal, nous voici donc édifiés sur la portion
extérieure de ces ailes. Continuons cet examen en marchant vers
leur origine.
Je reprends le dessin original.
Après cette série de taches marginales, il existe sur la côte
elle-même, avant l’angle externe de la seconde aile, une large
éclaircie blanche, quelque peu ovalaire, nettement dessinée
en dedans, et posée sur la place qu’à la première aile doit
occuper la disco-cellulaire et le commencement des deux
premières supérieures.
La position de cette tache blanche à la seconde aile n’a rien
de réfutable, non plus que celle très obscure qui lui succède,
puis l’autre tache blanche, et enfin la masse obscure qui
couvre toute la base.
Ces dessins maculaires peuvent, à la rigueur, y exister, comme
n’y pas être, de même qu’ils ne sont guère acceptables à leur
autre surface; car ce que nous voyons est bien un dessous
d’aile et non un dessus.
Les dentelures externes de la tache basale, sont en dessous
des plus naturelles, et dans nos _Satyrides_, dans [81] nos
_Vanessides_, nous en retrouvons de nombreux exemples.
Mais un instant, ne nous pressons pas de juger: examinons
attentivement l’original: qu’y voyons-nous?
Déjà, sur le bord costal de la première aile, nous apercevons
en effet, sur notre gauche, un commencement de cette blanche
éclaircie qui succède aux lunules, et à notre droite, le bord
intérieur de cette éclaircie y est des plus évident! (Voy. fig.
B [Pl. I, fig. 16]).
Comment donc se fait-il que ces ailes ainsi ployées, ces
vestiges de la première aile viennent s’adapter d’une manière
si complète avec toute la portion blanche qui se continue sous
la seconde aile? cela se peut rencontrer, je l’avoue, mais
c’est peu fréquent.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account