Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I.Scudder, Samuel Hubbard
Science
Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I.
Scudder, Samuel Hubbard
Butterflies, Fossil
Allant plus loin, si la grande tache orbiculaire, fort noire,
qui la surmonte, et qui à la place qu’elle occupe sous la
seconde aile peut y exister sans discussion, ainsi que l’autre
petite lunule blanche qui se voit au-dessus, sont reportées à
la première aile (fig. C [Pl. I, fig. 15]), elles viennent y
compléter cet ensemble, qui paraît alors fort rationnel, des
plus habituels, et dont au besoin nous trouverions un exemple
dans la _Van. Alcithoe_, Cr., etc.
Et ici, il n’y a pas à s’y tromper les nervures encore
existantes à cette seconde aile, sont bien représentées à leur
place voulue, selon les lois de la Solénoptérologie.
[78] Or, si la nervule dont s’agit (la deuxième inférieure) est
à sa place normale, la tache orbiculaire qu’elle divise n’y est
pas. Donc, elle doit appartenir forcément à l’autre aile.
Puisque nous voici fixés sur la position plus que probable de
ces deux autres taches de la seconde aile, convenons que pour
les y maintenir il faudrait que cette aile eût précisément
conservé ses écailles à cette place. C’est chose possible, mais
chose peu probable.
D’après ce qui précède, je suis donc porté à croire, comme je
l’ai déjà avancé, à la dénudation presque complète du dessous
de cette seconde aile, et que l’action des eaux sédimenteuses
qui a agi sur cette face, vu l’adhérence de toutes les écailles
à l’autre éclat de cette marne qui nous est inconnue, n’a pu
atteindre les portions de la première aile qu’elle abrite.
En plus, par l’analogie et le faciès de la _Sepulta_, ayant
tout lieu de penser que le dessus de toutes ses ailes devait
être d’un brun sombre, uni et privé de tout dessin tranché,
ou varié de vives couleurs, par cela même, j’en induis [79]
que la surface supérieure de la seconde aile n’a pu empêcher
les dessins qu’elle recouvrait de paraître, sans confusion
aucune, à travers la couche unicolore des écailles du dessus,
généralement très fines dans les Satyrides. Leur adhérence
intime à la surface inférieure de la première aile aura même dû
augmenter la transparence de la seconde.
Mais avec assez de raison, on pourrait me demander à mon
tour, par quel privilége, ce qui reste de non recouvert de la
première aile n’a pas été altéré par ce même frottement, ou
plutôt par son impression sur l’éclat qui a mis à jour cette
empreinte? De cet argument _ad hominem_, je ne pourrais me
tirer je l’avoue, qu’en arguant que nous ne voyons que par
transparence les taches et dessins, fort admissibles, de la
face supérieure.
Par ce que je vais ajouter encore, on pourrait en déduire que
selon le besoin que j’ai de la dénudation, ou de _l’intactum_
des écailles du dessous de cette deuxième aile, je les admets
ou les repousse pour mieux soutenir l’opinion que j’avance.…
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