Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I.Scudder, Samuel Hubbard
Science
Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I.
Scudder, Samuel Hubbard
Butterflies, Fossil
La côte seulement se soupçonne, on voit parfaitement comme des
traits blancs, la costale qui est ici très brève en son trajet;
puis la sous-costale, la médiane, et le dé-[85] part des trois
supérieures qui se relient très bien en blanc sur la marge
dentelée de la tache basale (la deuxième moins facilement).
Ensuite vient la médiane, dont on suit le parcours, ainsi
que sa ramification qui forme la première inférieure et qui
passe sous la plus grande des deux taches orbiculaires;
puis la deuxième (celle qui, contre toutes les lois de la
Spiloptérologie, couperait la deuxième tache orbiculaire, si on
l’attribuait à la seconde aile).
Vient enfin la troisième inférieure, représentée, peut-être,
par une forte ligne blanche, et qui doit s’attacher à la
médiane, peu avant l’articulation fémoro-tibiale de la patte.
Dans les bords postérieur et abdominal, je ne peux distinguer
ni la sous-médiane, ni l’interne, qui sont disparues dans la
portion restante, et évidemment diaphane de cette aile qui se
détache ici sur le fond de la pierre.
Maintenant, si sur le tracé de la charpente alaire,
scrupuleusement calqué sur celui de la _Sepulta_, et que je
donne ici (fig. C [Pl. I, fig. 15]) rétablie dans son entier;
si, dis-je, on calque cette nervulation sur un papier végétal
et qu’on reporte cette copie sur le dessin de la pierre
originale, qui s’y verra par transparence, ou bien sur ceux de
la fig. C, qui est l’insecte tel que je le comprends, on sera
frappé de la précision avec laquelle ces diverses nervures
s’adapteront au dessin et aux taches que j’attribue à la
première aile, ainsi qu’aux vestiges de la charpente alaire
de la seconde aile. Ainsi, on pourra facilement contrôler mes
assertions.
Si donc la Solénoptérologie vient à son tour confirmer mes
rectifications, je dois croire que si je me trompe, je ne
m’abuse que de bien peu.… [86] Maintenant … que faire de ce
Diurne?
Comme plus haut je l’ai dit, c’est évidemment une espèce aux
premières ailes fortement échancrées et dentelées, tandis
que les secondes y sont arrondies et simples, à méplats bien
accusés.
Avons-nous dans nos espèces vivantes quelques-unes qui nous
offrent cette coupe peu commune, et dont les ailes des _Van.
Archesia_ et _Iphita_ de Cramer peuvent nous donner un exemple?
Cette _Sepulta_ me semble tenir beaucoup, tout bien consulté,
et des _Vanessides_ et des _Satyrides_, telles que nous les
comprenons.…
Evidemment la _Sepulta_ ne saurait être une _Cyllo_ proprement
dite. Serait ce donc une Vanesside? Si la forme des ailes
s’y prête quelque peu, son faciès, l’agencement des ses
dessins alaires, me porterait à en faire avec M. Boisduval un
_Satyride_, appartenant à un de ces genres inter-[87] médiaires
de ces deux familles nombreuses, déjà si peu éloignées à leur
état parfait.…
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account