Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I.Scudder, Samuel Hubbard
Science
Fossil Butterflies: Memoirs of the American Association for the Advancement of Science, I.
Scudder, Samuel Hubbard
Butterflies, Fossil
A essayer de caser cet insecte, j’abuserais à n’en pas douter
de la patience du lecteur; cependant, en peu de mots, je
pourrais lui faire observer (en ne nous occupant que de la
première aile, la seule que nous connaissons, à mon avis) que
la large tache basale qui se voit ici, comme à tant de Diurnes,
est avec les autres dessins de sa robe, le propre de nombreux
Satyrides de cette taille et de cette coloration, qu’avec
justesse M. Boisduval reconnaît devoir être d’une teinte
terreuse, seulement variée de blanc et de noir.
La petite lunule noire me ferait penser qu’en dessus il
devait exister une tache oculaire, dont elle est la simple
répétition en dessous, et précisément à l’endroit (entre les
première et deuxième supérieures) où cette tache existe le plus
habituellement dans nombre de Satyrides de ce faciès, quand
elle y est unique.
Certes, il devait y avoir en dessous, le long du bord
extérieur et jusque dans l’apex, une série disparue d’arceaux
internervulaires, formant une double ligne marginale, ainsi
qu’elle se voit encore entre la dent et l’angle interne.
La nervulation si peu différente parfois entre nombre de
Satyrides et de Vanessides, ne permet pas, sous ce rapport,
d’assigner un poste bien fixe à la _Sepulta_; en plus, l’état
de son empreinte ne nous permet pas de savoir si la base de
ses nervures est affectée, en tout ou partie, d’entre elles,
de ces renflements vésiculeux si communs à divers groupes de
Satyrides. [88]
Nous ne savons rien non plus de l’absence ou de la présence des
disco-cellulaires, et la perte assez prompte de la costale aux
deux ailes, dans la côte, s’accorde moins avec la marche plus
volontiers prolongée de cette même nervure dans les Satyrides,
de l’apparence de la _Sepulta_, etc., etc.
Bref, m’abstenir pour décider rigoureusement de quel genre
elle peut être, ou même approximativement, est ce que j’ai de
plus prudent à faire; mieux que moi, d’autres lépidoptéristes
pouvant s’acquitter de ce soin. Et à ceux qui, fatigués de
tant de lignes sans ce résultat désiré, me diraient: “Concluez
donc,” je répondrais—je ne sais pas!…
_Explication des figures de la planche._
A [reproduced in our Pl. I, fig. 14]. _Cyllos epulta_, telle
qu’elle a été comprise par M. le docteur Boisduval, en
attribuant un appendice caudal à la deuxième aile.
B [reproduced in our Pl. I, fig. 16]. _Sepulta_, telle qu’elle
devrait être d’abord comprise sous le rapport de la forme des
deux ailes.
C [reproduced in our Pl. I, fig. 15]. _Sepulta_, telle qu’elle
doit être jugée, tant pour la forme des ailes que pour la
distribution de leurs dessins et leur nervulation, selon M. A.
Lefebvre.
To this Dr. Boisduval at once responded, in the following language:[I]—
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account