German Atrocities: An Official InvestigationMorgan, J. H. (John Hartman)
History
German Atrocities: An Official Investigation
Morgan, J. H. (John Hartman)
World War, 1914-1918 -- Atrocities
4º. Hallewaere Cyrille, né le 4 décembre 1889, à Vlamertinghe
(Belgique), fils de Alphonse et de Gouwy Clémence.
5º. Dequesnes Jules, né 1ᵉʳ septembre 1884 à Roubaix, fils de Henri
Joseph et de Charlotte Desmettre.
6º. Ermnoult, ----, né à ----, demeurant à Steenwerck, hameau de la
Croix du Bac, reconnu par son beau-frère nommé, demeurant à la Croix du
Bac.
7º. Les quatre autres n’ont pu être identifiés. Ils paraissaient âgés
approximativement de 30 à 40 ans.
J’ai appris également la mort de Bail Désiré retrouvé à proximité de la
ferme de Monsieur Leroy au lieu dit “La Bleu tour.” Je ne connais pas
la cause de cette mort....
Madame Masquelier Mathilde, femme Decherf Henri, âgé de 62 ans,
ménagère demeurant à Doulieu, Rue du Calvaire, qui a déclaré:--Le
Dimanche, 11 octobre, 1914, vers 16 heures, deux soldats allemands sont
venus me demander deux bêches que je leur ai remises. Peu après, j’ai
remarqué dans un champ situé à 40 mètres environ de mon habitation,
onze individus civils occupés à creuser une tranchée. Un peu plus loin
se trouvait un groupe de soldats ennemis. J’ai regardé ces hommes
travailler, puis au bout d’un quart d’heure ils se sont décoiffés,
puis se sont mis à genoux. Comme ils se relevaient, j’ai entendu une
fusillade et au même moment, ils tombaient tous dans le trou qu’ils
venaient de creuser. Deux soldats français prisonniers, appartenant
l’un à l’infanterie, l’autre aux chasseurs à pied, sont alors venus et
ont recouvert les corps de ces hommes.
Fievet Charles, âge de 60 ans, boulanger épicier, demeurant au Doulieu,
hameau de la Bleu Tour, déclare:--Le mardi, 13 octobre, 1914, vers 5
heures 30 du matin, les Allemands qui occupaient notre pays déjà depuis
plusieurs jours sont venus chez moi. Ils ont cassé les persiennes,
puis les carreaux de vitres des deux fenêtres qui se trouvent sur la
rue. M’étant alors levé, ils m’ont dit que je devais partir et qu’ils
allaient brûler ma maison. Les rideaux de ces deux fenêtres ont en
effet été brûlés. En sortant de mon habitation, j’ai reçu un coup de
poing sur la figure, puis aussitôt un coup de crosse sur le côté de
l’œil, puis un droit sur la tête. Devant ces brutalités, je me suis
sauvé à la ferme de mon voisin Ridez, située à environ 30 mètres en
face de ma demeure. Au moment où j’entrais dans la cour de cette
ferme, j’ai entendu une détonation et immédiatement j’ai remarqué que
mon bras droit tombait naturellement. Je ne ressentais aucun mal. Ce
n’est qu’à mon entrée dans cette ferme que j’ai constaté que j’avais le
bras droit cassé. J’ignore quel était le but de ces violences, puisque
je n’avais rien fait ni rien dit. C’est Monsieur le Docteur Potié de
Vieux-Berquin qui me donne des soins. En ce qui concerne le vol et le
pillage tant chez moi que chez mes voisins, je certifie que ce sont les
Allemands qui ont tout pris. Une liste détaillée a été addressée à M.
le Maire du Doulieu.
IV
DEPOSITION OF A SURVIVOR OF THE MASSACRE OF TAMINES
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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