Le Petit Chose (Histoire d'un Enfant)Daudet, Alphonse
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Le Petit Chose (Histoire d'un Enfant)
Daudet, Alphonse
Autobiographical fiction; Bildungsromans; French fiction -- 19th century; French language -- Readers
3. Celui-ci décide de le sauver, prend son fusil, et, par un raccourci,
arrive entre lui et ceux qui le poursuivent. Ne voulant pas faire feu
de peur d’attirer l’attention du reste de la troupe, il s’élance sur
le plus proche et l’abat d’un coup de crosse.
4. L’autre se dispose à lui décocher one flèche. Il se résout alors
à tirer, et le tue. Stupéfaction du fugitif; façon dont il exprime
sa reconnaissance.
5. Robinson le conduit dans sa caverne, lui donne à manger et
à boire, et lui fait ensuite signe de se coucher et de dormir.
(Placer le récit dans la bouche de Robinson.)
II
— _Mon perroquet, criai-je, mon perroquet!_
— _Il parle donc maintenant? dit Jacques_.
_S’il parlait, je crois bien; on l’entendait d’une lieue_ (voir. p. 12).
LES CAMBRIOLEURS ET LE PERROQUET
1. Dans une villa isolée aux environs de Paris (en faire la description)
demeure un vieillard fantasque, qu’on dit fort riche, bien qu’il n’ait
pas de domestique.
2. Un cambrioleur, le sachant seul, conçoit le projet de le dévaliser et
s’en ouvre à un camarade, qui accepte volontiers de l’aider dans une
expédition aussi simple.
3. Les deux bandits s’introduisent la nuit dans le jardin,
et pénètrent sans bruit dans la maison.
4. Ils approchent de la chambre du vieillard, lorsque l’un d’eux laisse
tomber sa lanterne sourde. Aussitôt une voix perçante crie: “Qui va là?”
5. Se voyant découverts et croyant avoir affaire a forte partie, ils
prennent la fuite.
C’est un perroquet qui leur a fait peur!
III
_C’est toujours la même chanson, des larmes et de la misère! les affaires
qui ne vont pas, des loyers en retard, des créanciers qui font des scènes,
les diamants de la mère vendus, l’argenterie au mont-de-piété_
(voir p. 21).
DAVID COPPERFIELD CHEZ LES MICAWBER
1. Doléances de Mrs. Micawber à l’arrivée de David dans la maison.
Elie était bien loin de se douter, avant son mariage, qu’il lui
faudrait jamais prendre un locataire, mais que faire dans sa position?
Et elle lui explique les difficultés du ménage.
2. Visite d’un créancier brutal; désespoir de Mr. Micawber; son
étonnante gaieté une demi-heure après.
3. Un jour, Mrs. Micawber confie à David qu’elle n’a plus un sou et que,
pour subvenir aux besoins de la famille, ii ne lui reste qu’un talon de
fromage.
4. Il met à sa disposition les deux ou trois schellings qu’il possède,
mais elle les refuse avec dignité et le prie de porter une partie de
son argenterie chez un prêteur sur gages.
5. David s’acquitte de la commission, et le soir on festine sans souci
du lendemain.
IV
— _Monsieur Eyssette, conclut le principal, vous pouvez vous retirer.
Pour ce soir encore, il faudra que vous couchiez à l’hôtel.…
Soyez ici demain à huit heures_ (voir p. 34).
LE PETIT CHOSE ÉCRIT À SA MÈRE
1. Il vient de voir le principal, qui l’a trouvé bien jeune, mais qui
a pourtant consenti à le prendre, grâce à la chaude recommandation
du recteur.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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