New version of Les contes d'Hoffmann (The tales of Hoffman)Offenbach, Jacques
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New version of Les contes d'Hoffmann (The tales of Hoffman)
Offenbach, Jacques
Hoffmann, E. T. A. (Ernst Theodor Amadeus), 1776-1822 -- Drama; Operas -- Librettos
Allumons le punch!... grisons-nous!
Et que les plus fous
Roulent sous la table.
Luther est un brave homme,
Tire lan laire, tire lan la!
etc., etc.
(Les étudiants entrent en tumulte dans la salle voisine. Hoffmann reste
comme frappé de stupeur.)
LA MUSE (paraissant).
Et moi? Moi, la fidèle amie
Dont la main essuya tes yeux?
Par qui la douleur endormie
S'exhale en rêve dans les cieux?
Ne suis-je rien? Que la tempête
Des passions s'apaise en toi!
L'homme n'est plus; renais poète!
Je t'aime, Hoffmann! appartiens-moi!
Des cendres de ton coeur réchauffe ton génie.
Dans la sérénité souris à tes douleurs,
La Muse adoucira ta souffrance bénie,
On est grand par l'amour et plus grand par les pleurs!
(Elle disparaît.)
HOFFMANN (seul).
O Dieu! de quelle ivresse embrases-tu mon âme,
Comme un concert divin ta voix m'a pénétré,
D'un feu doux et brûlant mon être est dévoré,
Tes regards dans les miens ont épanché leur flamme,
Comme des astres radieux.
Et je sens, ô Muse aimée,
Passer ton baleine embaumée
Sur mes lèvres et sur mes yeux!
(Il tombe, le visage sur une table.)
(HOFFMANN, STELLA, LINDORF, NICKLAUSSE, Les Etudiants.)
STELLA (allant vers Hoffmann.)
Hoffmann endormi!...
NICKLAUSSE.
Non!... ivre-mort!... Trop tard, madame!
LINDORF.
Corbleu!
NICKLAUSSE.
Tenez, voilà le conseiller Lindorf qui vous attend.
(Stella s'appuie sur le bras de Lindorf, s'arrête pour regarder
Hoffmann, détache une fleur de son bouquet et la jette à ses pieds.)
FIN
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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