Scatalogic Rites of All Nations: A dissertation upon the employment of excrementitious remedial agents in religion, therapeutics, divination, witchcraft, love-philters, etc., in all parts of the globeBourke, John Gregory
Religion
Scatalogic Rites of All Nations: A dissertation upon the employment of excrementitious remedial agents in religion, therapeutics, divination, witchcraft, love-philters, etc., in all parts of the globe
Bourke, John Gregory
Scatology
“Scatophagi. Ces gourmets d’un genre particulier, ces ruminants de
nouvelle espèce, ces épicuriens blasés ou raffinés, s’appellaient
scatophages, ou scybalophages. (De scybales, scybala, σκύβαλα. Voyez dans
Dioscoride, lib. 5, c. 77, et Gorreus, Def. med. p. 579, les diverses
acceptions de ce mot.) L’empereur Commode était de ceux-là; ‘Dicitur sæpe
prætiosissimis cibis humana stercora miscuisse, nec abstinuisse gustu,’
dit Lampride (Vie de l’empereur Commode, p. 160). Riedlinus (Linear.
Medic., an. 1697, mens. nov. obs. 23, p. 800) rapporte le cas d’une femme
qui affirmait ‘nullum cibum in tota vita sua palato magis satisfecisse.’
Sauvage (Nosologie méthodique) dit qu’une fille lui a avoué qu’elle avait
mangé jadis avec un plaisir infini la croûte qui s’attache aux murailles
des latrines. Zacutus Lusitanus a connu une demoiselle qui, ayant par
hasard goûté ses excréments, en fit dans la suite sa nourriture favorite,
au point qu’elle ne pouvait en passer sans être malade.
“J. J. Wypffer, Dec. III? an. 2, obs. 135, schol., p. 199, rapporte un
fait du même genre. De même: Ehrenfreid; Pagendornius (Obs. et hist.
phys. med. cent. 3, hist. 95); Daniel Eremita (Descript. Helvet. oper. p.
402); P. Tollius (Epist. itinerar. 62, p. 247); Tob. Pfanner (Diatrib. de
Charismati, seu miracul. et antiq. eccles., c. 2); [Citations are also
made from Von Helmont, Frommann, Posinus Lentilius, and Paullini, which
have been quoted elsewhere direct from those authors.] P. Borellus (Obs.
phys. med. cent. 4, obs. 2); J. Johnstonus (Thaumagograph, admirand.
homin. c. 2, art. 2); George Hanneous (Dec. II., an. 8, obs. 115); P.
Romelius (Dec. III., an. 7 and 8, obs. 40); Mich. Bern. Valentin.
(Novell. med. log. as. II). Nous croyons nous rappeler qu’il existe des
exemples du même genre dans l’ouvrage de J. B. Cardan, intitulé: ‘De
Abstinentis ab usu ciborum fetidorum,’ libellus imprimé à la suite du
traité ‘De Utilitate ex adversis capienda’ de son père. On a connu à
Paris un riche bourgeois, nommé Paperal, qui, par une étrange dépravation
de goût, avalait des excréments de petits enfants. (Virey, Nouv. Dict.
d’hist. nat. Deterville, tom. X.) La traduction même rapporte qu’ils les
mangeait avec une cuiller d’or. Ce n’est pas le seul exemple d’un goût
aussi bizarre. Bouillon portait toujours une boîte d’or remplie non de
tabac, mais des excréments humains. (Voy. Dulaure, Hist. de Paris, edit.
de 1825, t. VII. p. 262.)”—(Bibliotheca Scatalogica, pages 93 to 96.)
“La fiente de bécasse, dont les fines gourmets, véritablement
scatophages, sont, comme on sait, très friands.”—(Bibliotheca
Scatalogica, p. 133.)
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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