not, however, unless her mother or some other discreet female is present,
to prevent misinterpretation or remark. I have also taken a good deal of
interest in Benjamin Franklin, before referred to, sometimes called B.
F., or more frequently Frank, in imitation of that felicitous
abbreviation, combining dignity and convenience, adopted by some of his
betters. My acquaintance with the French language is very imperfect, I
having never studied it anywhere but in Paris, which is awkward, as B. F.
devotes himself to it with the peculiar advantage of an Alsacian teacher.
The boy, I think, is doing well, between us, notwithstanding. The
following is an _uncorrected_ French exercise, written by this young
gentleman. His mother thinks it very creditable to his abilities;
though, being unacquainted with the French language, her judgment cannot
be considered final.
LE RAT DES SALONS À LECTURE.
CE rat çi est un animal fort singulier. Il a deux pattes de derrière
sur lesquelles il marche, et deux pattes de devant dont il fait usage
pour tenir les journaux. Cet animal a la peau noire pour le plupart,
et porte un cerele blanchâtre autour de son cou. On le trouve tous
les jours aux dits salons, on il demeure, digere, s’il y a do quoi
dans son interieur, respire, tousse, eternue, dort, et renfle
quelquefois, ayant toujours le semblant de lire. On ne sait pas s’il
a une autre gite que çelà. Il a l’air d’une bête très stupide, mais
il est d’une sagacité et d’une vitesse extraordinaire quand il s’agit
de saisir un journal nouveau. On ne sait pas pourquoi il lit,
parcequ’il ne parait pas avoir des idées. Il vocalise rarement, mais
en revanche, il fait des bruits nasaux divers. Il porte un crayon
dans une de ses poches pectorales, avec lequel il fait des marques
sur les bords des journaux et des livres, semblable aux suivans:
!!!—Bah! Pooh! Il ne faut pas cependant les prendre pour des signes
d’intelligence. Il ne vole pas, ordinairement; il fait rarement même
des echanges de parapluie, et jamais de chapeau, parceque son chapeau
a toujours un caractère specifique. On ne sait pas au juste ce dont
il se nourrit. Feu Cuvier était d’avis que c’etait de l’odeur du
cuir des reliures; ce qu’on dit d’être une nourriture animale fort
saine, et peu chère. Il vit bien longtems. Enfin il meure, en
laissant à ses héritiers une carte du Salon à Lecture on il avait
existé pendant sa vie. On pretend qu’il revient toutes les nuits,
après la mort, visiter le Salon. On peut le voir, dit on, à minuit,
dans sa place habituelle, tenant le journal du soir, et ayant à sa
main un crayon de charbon. Le lendemain on trouve des caractères
inconnus sur les bords du journal. Ce qui prouve que le
spiritualisme est vrai, et que Messieurs les Professeurs de Cambridge
sont des imbeçiles qui ne savent rien du tout, du tout.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account