“_Il est tres vrai que dans les années froides ou pluvieuses, le
raisin n'ayant pas acquis assez de maturité, ou ayant été privé de la
chaleur du soleil, les vins n'ont plus cette liqueur douce et aimable
qui les characterise: dans ce cas quelques propriétaires y ont supplée
par l'introduction dans leur vins d'une liqueur tres eclaire, dont la
base est nécessairement du sucre; sa fabrication est un secrêt; cette
liqueur meslée en très petites quantités aux vins verts, corrige le
vice de l'année, et leur donne absolument la même douceur que celle
que procure le soleil dans les années chaudes. Il s'est élevé en
Champagne même des frequentes querelles entre des connoisseurs qui
pretendoient pouvoir distinguer au goût la liqueur artificielle de
celle qui est naturelle; mais c'est une chimère. Le sucre produit dans
le raisin, comme dans toute espèce de fruit par le travail de la
nature, est toujours du sucre, comme celui que l'art pourroit y
introduire, lorsque l'intemperance des saisons les en a privé. Nous
nous sommes plûs très souvent à mettre en defaut l'expérience de ces
prétendus connoisseurs; et il est si rare de les voir rencontrer
juste, que l'on peut croire que c'est le hazard plus que leur goût qui
les a guidé._”
Having thus upon the best authority shown that Champagne in
unfavourable years is doctored in the country, and leaving the reader
to judge how large a portion of what is consumed in England is made
from the produce of our own gardens, I repeat that I think Champagne
of Lord John Russell,—not such as my friend of Oxford intended in his
verses,—but Gooseberry Champagne, by no means brisk, and with a very
disagreeable taste of the Cork.
If the Oxford Satirist and I should peradventure differ concerning
Champagne, we are not likely to differ now concerning Lord John
Russell. I am very well assured that we agree in thinking of his Lord
Johnship as he is thought of in South Devonshire. Nor shall we differ
in our notions of some of Lord John's Colleagues, and their left
handed friends. If he were to work out another poem in the same vein
of satire, some of the Whole-hoggery in the House of Commons he would
designate by Deady, or Wet and Heavy, some by weak tea, others by
Blue-Ruin, Old Tom which rises above Blue-Ruin to the tune of three
pence a glass—and yet more fiery than Old Tom, as being a fit beverage
for another Old one who shall be nameless,—Gin and Brimstone.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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