The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.Fagan, Louis
History
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.
Fagan, Louis
Panizzi, Anthony, Sir, 1797-1879
qu’il faut. Je suis sûr qu’il en résultera la chute de la détestable
politique qui nous gouverne.
Les ministériels disent ici que Lord Palmerston voulait tellement un
Cobourg qu’on avait promis au Duc de Riansares, pour la Reine
Christine, sept ou huit millions si l’affaire réussissait. Ils disent
aussi, pour rassurer la Chambre, que Lord Palmerston est à bout de
voie, et qu’il a envoyé ici M. Charles Gréville pour négocier la paix.
Tous ces bruits sortent du salon de la Princesse de Lieven. M.
Gréville, du reste, a l’attitude la plus convenable, et jure ses
grands dieux qu’il n’a pas de mission. Vous voyez, mon cher ami, qu’on
ne se fait pas faute de mensonges. Pour moi, en voyant l’état de
l’Italie, de la Suisse, de l’Allemagne, je souhaite ardemment que la
cordialité renaisse entre la France et l’Angleterre. Si les deux
Cabinets restent longtemps en présence l’un de l’autre, tels qu’ils
sont, le Cabinet Anglais prendra l’habitude de traiter les affaires à
Berlin, le Cabinet Français prendra l’habitude de les traiter à
Vienne, car il n’y a pas deux cœurs qui s’entendent mieux au monde
que celui du Roi Louis-Philippe et du Prince de Metternich (remarquez
cependant que le second est dans son rôle); et quand on aura vécu
longtemps dans des relations différentes, l’alliance sera
définitivement rompue. Pour moi, je tiens que ce sera pour
l’Angleterre, autant que pour la France, le plus grand des malheurs.
Adieu, mon cher ami; écrivez-moi de temps en temps. Je vous tiendrai
au courant de mon côté.
A. THIERS.”
In the next letter quoted, being the answer to the first written by
Panizzi, Thiers seems to have conceived a more probable solution of the
Queen’s mother’s share in the Coburg counter-plot than his
correspondent. Her real motives and purposes must, it is to be feared,
be for ever relegated to the unreliable realms of conjecture. It is
amusing to read Thiers’s account of how the evil influence of the
intrigue extended so far as to threaten—happily only threaten—a rupture
in the Liberal party in France. The true moderation of Thiers, and his
sound common sense again shine forth conspicuously in the following
letter:—
“Paris, le 17 Janvier, 1847.
“Mon cher Panizzi,
J’ai prévenu vos désirs, et je vous ai écrit ces jours derniers
une longue lettre sur tout ce qui intéresse en ce moment les esprits
politiques et les bons citoyens des deux pays.
Je connaissais déjà les deux dernières pièces que vous m’avez
envoyées. Elles établissent clairement la vérité et ruinent
l’échafaudage de nos gens de Cour. Voici ce qui m’apparaît de tout
ceci.
La Reine Christine voulait un Prince de Cobourg et le demandait
ardemment.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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