Theory of the Earth, With Proofs and Illustrations, Volume 2 (of 4)Hutton, James
Science
Theory of the Earth, With Proofs and Illustrations, Volume 2 (of 4)
Hutton, James
Geology -- Early works to 1800
«En montant au Montanvert, on a toujours sous ses pieds la vue de la
vallée de Chamouni, de l'Arve qui l'arrose dans toute la longueur, d'une
soule de villages et de hameaux entourés d'arbres et de champs bien
cultivés. Au moment ou l'on arrive au Montanvert, la scène change; et au
lieu de cette riante et fertile vallée, on se trouve presqu'au bord
d'un précipice, dont le fond est une vallée beaucoup plus large et
plus étendue, remplie de neige et de glace, et bordée de montagnes
colossales, qui étonnent par leur hauteur et par leurs formes, et qui
effraient par leur stérilité et leurs escarpements.»
It is the cause of this appearance, of deep valleys and colossal
mountains, that I would now wish my readers to perceive. This is a
thought which seldom strikes the mind of wondering spectators, viewing
those lofty objects; they are occupied with what they see, and do not
think how little what they see may have been, compared with what had
been removed in the gradual operations of the globe. We have but to
suppose this scene hewn out of the solid mass of country raised above
the level of the valley; and, that this had been the case, must appear
from the examination of all around.
Let us follow our author up those valleys between the solid granite
mountains, valleys which properly are great rivers of ice moving,
grandly but slowly, the ruins of those mountains upon which they were
gathered. It is the Glacier de Bois upon which he is set out, (p. 26.)
«Après une bonne demi-heure de marche sur le glacier, nous traversons
une arrête de glace chargée de terre, de sable et de débris de rocher.
J'ai parlé dans le 1er. vol. de ces arrêtes parallèles à la longueur de
glaciers, que l'on voit souvent dans le milieu de leur largeur, ou à des
distances plus ou moins grandes de leurs bords. J'ai fait voir qu'elles
sont produites par des débris qui du haut des montagnes, roulent sur le
glacier, et qui entraînés par la glace sur laquelle ils reposent suivent
comme elle une direction oblique en descendant tout-à-la-fois vers le
milieu et vers le bas de la vallée.
«Dix minutes après, nous traversâmes une seconde arrête plus haute que
la premiere, et nous jugeâmes que sous ces débris la glace étoit de 20
ou 25 pieds plus élevée que dans les endroits où l'air et les rayons du
soleil agissent librement sur elle. On rencontre une troisième arrête à
vingt minutes de la seconde, et la quatrième, qui est la dernière, la
suit de très-près.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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