Machiavelli, Volume I — Niccolo Machiavelli — John Shaqi
Machiavelli, Volume I
Niccolo Machiavelli · en
importantes pour le commun des hommes? Peut-il considérer les liens du
sang, les affections, les puérils ménagements de la société? Et dans la
situation où il se trouve, que d'actions séparées de l'ensemble et qu'on
blâme, quoiqu'elles doivent contribuer au grand oeuvre que tout le monde
n'aperçoit pas? ... Malheureux que vous êtes! vous retiendrez vos éloges
parce que vous craindrez que le mouvement de cette grande machine ne
fasse sur vous l'effet de Gulliver, qui, lorsqu'il déplaçait sa jambe,
écrasait les Lilliputiens. Exhortez-vous, devancez le temps, agrandissez
votre imagination, regardez de loin, et vous verrez que ces grands
personnages que vous croyez violents, cruels, que sais-je? ne sont que
des politiques. Ils se connaissent, se jugent mieux que vous, et, quand
ils sont réellement habiles, ils savent se rendre maîtres de leurs
passions car ils vont jusqu'à en calculer les effets.' Even in his
carriage at Waterloo was found a French translation of _The Prince_
profusely annotated.
[Sidenote: The Defence.]
But from the first the defence was neither idle nor weak. The assault
was on the morals of the man: the fortress held for the ideas of the
thinker. He does not treat of morals, therefore he is immoral, cried the
plaintiff. Has he spoken truth or falsehood? Is his word the truth and
will his truth prevail? was the rejoinder. In Germany and Italy
especially and in France and England in less degree, philosophers and
critics have argued and written without stint and without cease. As
history has grown wider and more scientific so has the preponderance of
opinion leaned to the Florentine's favour.