The History of Chivalry; Or, Knighthood and Its Times, Volume 2 (of 2)
John Stuart Mill · en
"Jamais, _disoit il_, je ne serai aimé ne conveis (bienvenu)
Ainçois serai des dames très toujours éconduits,
Car biensçais que je suis bien laid et malfettis,
Mais puis que je suis laid, être veux bien hardis."
Vie du Connetable du Guesclin.
[159] Chastelet, Hist. de Du Guesclin, p. 33. There were no children of
either of these marriages. Du Guesclin, however, left a son, _par amours_.
The last male heir of this family died in the year 1783, an officer in the
French army. In the time of Napoleon, a Madame de Gîvres asserted and
proved her descent from the Constable, and Bonaparte granted her a pension
of 6000 franks a year.
[160] Monstrelet, vol. ii. c. 3. The battle between the Burgundians and
Dauphinois, in August, 1421, was fought with similar cruelty. Vol. v. c.
62.
[161] All these curious particulars of ancient manners are contained in
the Histoire de Jeanne d'Arc, of M. Le Brun des Charmettes.
[162] Daniel, Histoire de la Milice Francaise, liv. iv. c. 1. Monstrelet,
vol. viii. c. 46. Velly, tome v. p. 394.
[163] Boutillier, La Somme rurale, compillée par lui, p. 671. Abbeville,
1486.
[164] Memoires d'Olivier de la Marche, vol. ix. c. 2. of the Collection
des Memoires relatifs à l'Histoire de la France.
[165] Perceval's History of Italy, vol. ii. c. 8.
[166] The old French, in which this dialogue was held, is exceedingly
interesting and expressive. "Monseigneur de Bayard, mon amy, voicy la
premiere maison ou avez esté nourry, ce vous seroit grand honte si ne vous
y faisiez congnoistre, aussi bien qu'avez fait ailleurs. _Le bon chevalier
respondit_, Madame, vous savez, bien que des ma jeunesse vous ay aymée,
prisée et honorée, et si vous tiens à si saige et bien enseigné, que ne
voulez mal à personne, et encores a moy moings que à un autre. Dites moy,
s'il vous plaist que voulez vous que je face pour donner plaiser à Madame
ma bonne maistresse, à vous sur toutes, et au reste de la bonne et belle
compaignée qui est ceans. _La dame de Fleuxas lui dit alors._ Il me
semble, Monseigneur de Bayard, mais que je ne vous ennuye point, que ferez
foit bien de faire quelque tournoy en ceste ville, pour l'honneur de
Madame qui vous en scaura très bon gré. Vous avez ici alentour force de
vos compaignons gentils-hommes François et autres gentils-hommes de ces
pays, lesquels s'y trouveront de bon coeur, et j'en suis asseurée.
Vrayment, _dit le bon chevalier_, puis que le voulez il sera faist. Vous
estes la dame en ce monde qui a premierement acquis mon coeur à son
service, par le moyen de vostre bonne grace. Je suis asseuré que je n'en
auray jamais que la bouche et les mains, car de vous requirir d'autre
chose je perdrois ma peine, aussi sur mon ame j'aymerois mieulx mourir que
vous presser de deshonneur. Bien vous prie que me veuillez donner un de
vos manchons. Car j'en ay à besongner. La dame qui ne savoit qu'il en
vouloit faire le lui bailla, et il le meit en la manche de son pourpoint,