En décembre 2006, 50 langues sont représentées dans le Projet
Gutenberg. Les dix langues principales sont l'anglais (avec 17.377
ebooks le 16 décembre 2006), le français (966 ebooks), l'allemand (412
ebooks), le finnois (344 ebooks), le néerlandais (244 ebooks),
l'espagnol (140 ebooks), l'italien (102 ebooks), le chinois (69
ebooks), le portugais (68 ebooks) et le tagalog (51 ebooks).
# En 2007
Project Gutenberg Canada (PGC) est lancé le 1er juillet 2007, le jour
de la fête nationale au Canada. Distributed Proofreaders Canada (DPC)
débute ses activités en décembre 2007, avec 100 livres numériques en
anglais, en français et en italien en mars 2008, et 250 livres en
février 2009.
# En 2010
En novembre 2010, 60 langues sont représentées dans le Projet
Gutenberg. Les dix langues principales sont l'anglais (avec 28.666
ebooks le 6 novembre 2010), le français (1.672 ebooks), l'allemand
(715 ebooks), le finnois (542 ebooks), le néerlandais (498 ebooks), le
portugais (474 ebooks), le chinois (405 ebooks), l'espagnol (297
ebooks), l'italien (253 ebooks) et le grec (107 ebooks). Ces langues
sont suivies du latin, de l'espéranto, du suédois et du tagalog.
# En 2020, peut-être
Il est possible qu'on puisse bénéficier un jour de la traduction
immédiate de ces livres dans un vaste choix de langues, par le biais
d'un logiciel de traduction automatique.
Dans dix ans, la traduction automatique pourrait avoir atteint un taux
de fiabilité de l’ordre de 99% - la recherche est très active dans ce
domaine, avec des logiciels de plus en plus performants – avec
possibilité de lire des oeuvres littéraires dans un grand nombre de
langues.
Les livres traduits par le biais d'un logiciel de traduction
automatique ne rivaliseront certainement pas avec le travail des
traducteurs littéraires et leurs efforts talentueux pendant des jours
et des mois sinon des années. Mais ils permettraient au lecteur une
première approche d'oeuvres littéraires jamais traduites jusqu'ici, ou
traduites seulement dans quelques langues, pour des raisons
commerciales.
Le texte d'un livre traduit (issu d'un logiciel de traduction) pourrait
ensuite être corrigé par des traducteurs (des êtres humains, pas des
logiciels), en utilisant une interface semblable à celle utilisée
actuellement pour la correction du texte d'un livre (issu d'un logiciel
OCR) par les volontaires de Distributed Proofreaders.
On se prend ainsi à rêver à un Distributed Translators pour partager la
révision des traductions, Distributed Translators pouvant être un
organisme partenaire de Distributed Proofreaders et du Projet
Gutenberg.
DISTRIBUTED PROOFREADERS IS TEN YEARS OLD [EN]
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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