New version of Les contes d'Hoffmann (The tales of Hoffman)Offenbach, Jacques
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New version of Les contes d'Hoffmann (The tales of Hoffman)
Offenbach, Jacques
Hoffmann, E. T. A. (Ernst Theodor Amadeus), 1776-1822 -- Drama; Operas -- Librettos
Oui.
SPALANZANI.
Vous voyez, jusque là
Voulez vous me faire la grâce
De tenir compagnie à mon Olympia?
HOFFMAN.
O bonheur!
SPALANZANI (à part, riant).
Nous verrons ce qu'il lui chantera.
NICKLAUSSE (a Spalanzani).
Elle ne soupe pas.
SPALANZANI.
Non!
NICKLAUSSE (à part).
Ame poetique!
(Spalanzani passe derrière Olympia. On entend le bruit d'un ressort.)
Plaît-il?
SPALANZANI.
Rien! la physique! ah monsieur, la physique!
(Il conduit Olympia à un fauteuil et sort avec les invites.)
COCHENILLE.
Le souper vous attend.
LE CHOEUR (avec enthousiasm).
Le souper, le souper, le souper nous attend!
Non, aucun hôte vraiment,
Ne reçoit plus richement!
HOFFMAN.
Ils se sout éloignes enfin! Ah je respire!
Seuls, seuls, tous deux!
(S'approchant d'Olympia.)
Oue j'ai de choses à te dire,
O mon Olympia! Laisse moi t'admirer!
De ton regard charmant laisse moi m'enivrer.
(Il touche légèrement l'épaule d'Olympia.)
OLYMPIA.
Oui.
HOFFMAN.
N'est--ce pas un rêve enfanté par la fièvre?
J'ai cru voir un soupir s'échapper de ta lèvre!
(Il touche de nouveau l'épaule d'Olympia.)
OLYMPIA.
Oui.
HOFFMAN.
Doux aveu, gage de nos amours,
Tu m'appartieus, nos coeurs sont unis pour toujours!
Ah comprends-tu, dis moi, cette joie éternelle
Des coeurs silencieux?
Vivants, n'être qu'une âme, et du même coup d'aile
Nous élancer aux cieux!
Laisse, laisse ma flamme
Verser en toi le jour!
Laisse éclore ton âme
Aux rayons de l'amour!
(Il presse la main d'Olympia. Celle ci se léve, parcourt la scène et
sort.)
Tu me fuis? qu'ai je fait? Tu ne me réponds pas.
Parle! t'ai-je irritee? ah je suivrai tes pas!
(Hoffman s'élance, Nicklausse parait.)
NICKLAUSSE.
Eh morbleu, modére ton zèle!
Veux-tu qu'on se grise sans toi?...
HOFFMAN (avec ivresse).
Nicklausse! Je suis aimé d'elle!
Aimié!... Dieu puissant.
NICKLAUSSE.
Par ma foi
Si tu savais ce qu'on dit de ta belle!
HOFFMAN.
Qu'en peut on dire? Quoi?
NICKLAUSSE.
Qu'elle est morte.
HOFFMAN.
Juste ciel!
NICKLAUSSE.
Ou ne fut pas en vie.
HOFFMAN.
Nicklausse! je suis aimé d'elle
Aimé! Dieu puissant.
(Il sort. Nicklausse le suit.)
COPPELIUS (entrant, furieaux).
Voleur! brigand! quelle déroute!
Elias à fait banqueroute!
Va, je saurai trouver le moment opportun
Pour me venger... Volé! moi!... Je tuerai quelqu'un.
(Coppélius se glisse dans la chambre d'Olympia.)
(Entre tout-le-monde.)
SPALANZANI.
Voici les valseurs.
COCHENILLE.
Voici la ritournelle.
HOFFMAN.
C'est la valse qui nous appelle.
SPALANZANI (à Olympia).
Prends la main de monsieur, mon enfant.
(Lui touchant l'épaule.)
Allons!
OLYMPIA.
Oui.
(Hoffman enlace la taille d'Olympia et ils disparaissent a gauche.)
LE CHOEUR.
Elle danse!
En cadence!
C'est merveilleux!
Prodigieux!
Place, place!
Elle passe
Elle fend l'air
Comme un éclair.
LA VOIX D'HOFFMAN (dans la coulisse).
Olympia!
SPALANZANI.
Qu'on les arrête!
LE CHOEUR.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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