"Vous me donnez plus de figues, madame, qu'il n'y en a dans le pays de
papimanie; et moi, madame, je suis comme le figuier de l'Évangile, sec
et maudit. Ce n'est pas comme acteur, c'est comme très-attaché à toute
votre famille que je m'intéresse bien vivement à la santé de Mme.
Galatin-Rolaz. Nous répétons mardi en habits pontificaux. Ceux qui ont
des billets viendront s'ils veulent. Je suis à vous, madame, pour ma
vie. V."
Then follows a brief note dated "Ferney, 18e 7re," 1761:
"Nous comptions revenir tous souper à Ferney après la comédie. Mr. le
Duc de Villars nous retint; notre carosse se rompit; nous essuyâmes tous
les contretemps possibles; la vie en est semée; mais le plus grand de
tous est de n'avoir pas eu l'honneur de souper avec vous."
One of the friends for whom Mme. Gallatin-Vaudenet seems to have felt
the strongest attachment, and with whom she corresponded, was the
Landgrave of Hesse-Cassel, a personage not favorably known in American
history. The Landgrave, in 1776, sent Mme. Gallatin his portrait, and
Mme. Gallatin persuaded Voltaire to write for her a copy of verses
addressed to the Landgrave, in recognition of this honor. Here they are
from the original draft:
"J'ai baisé ce portrait charmant,
Je vous l'avourai sans mystère.
Mes filles en out fait autant,
Mais c'est un secret qu'il faut taire.
Vous trouverez bon qu'une mère
Vous parle un peu plus hardiment;
Et vous verrez qu'également
En tous les temps vous savez plaire."[2]
The success of Mme. Gallatin in the matter of figs led Voltaire to beg
of her some trees; but his fortune was not so good as hers.
"10e Auguste, 1768, à Ferney. Vous êtes bénie de Dieu, madame. Il y a
six ans que je plante des figuiers, et pas un ne réussit. Ce serait bien
là le cas de sécher mes figuiers. Mais si j'avais des miracles à faire,
ce ne serait pas celui-là. Je me borne à vous remercier, madame. Je
crois qu'il n'y a que les vieux figuiers qui donnent. La vieillesse est
encore bonne à quelque chose. J'ai comme vous des chevaux de trente ans;
c'est ce qui fait que je les aime; il n'y a rien de tel que les vieux
amis. Les jeunes pourtant ne sont pas à mépriser, mesdames. V."
One more letter by Voltaire is all that can find room here. The
Landgrave seems to have sent by Mme. Gallatin some asparagus seed to
Voltaire, which he acknowledged in these words:
VOLTAIRE TO THE LANDGRAVE OF HESSE.
Le 15e septembre, 1772, DE FERNEY.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account